MÉDECINES NON CONVENTIONNELLES

VACCIN H1N1, TOUTES LES RAISONS POUR LA DÉSOBÉISSANCE 

L’avalanche d’informations/désinformations continue… en pleine évolution de la dite « pandémie » de grippe 

L’avalanche d’informations/désinformations continue… en pleine évolution de la dite « pandémie » de grippe A, c’est dorénavant le comptage journalier des morts, expliquant le visage affligé de notre ministre de la santé, qui accompagne notre réveil du matin. Pourtant, l’apparition de chaque nouveau cas EST MARTELÉ COMME UNE VICTOIRE ! Car, pourquoi en faire un tel état, alors que les chiffres sont largement inférieurs  à ceux des grippes saisonnières à la même période ?  

Mettre chaque décès, oublié et négligé hier, dans la plus grande proximité. En faire potentiellement celui de notre fils, notre conjoint, notre ami. Nous faire vivre dans la peur…. Et nous pousser à saisir n’importe quelle balle au bond, fut elle empoisonnée, dans l’espoir  de la conjurer. Tels sont les outils utilisés par notre ministre pour nous rendre… responsables ?

Donc, le rose fuchsia n’est plus de rigueur…. Il faut paraître triste, concerné, engagé, déterminé. On comprend bien le visage de circonstance : 94 millions de doses de vaccin, pour tellement moins de morts que prévu !

94 millions de doses de vaccins, mises en distribution (courbes officielles de la DDASS/Paris), au moment même où les pics épidémiques tendent à s’effacer. À point, l’alerte qui permet – ouf, on l’a échappé belle, la grippe A n’a pas joué l’Arlésienne comme la grippe aviaire ! - de justifier ces fichues doses, de convaincre la population de se faire piquer avant que la « flambée » ne passe. En occultant le fait que l’efficacité (loin d’être prouvée !) du vaccin ne sera réelle qu’après la bataille, vu la fulgurance de cette grippe et la rapidité de son déplacement géographique.

Se vacciner ne peut être qu’un cadeau concédé à notre ministre de la Santé, et aux laboratoires protégés par l’immunité ! Du jamais vu dans l’histoire !

Immunité d’autant plus nécessaire que toute cette mascarade s’est tissée sur fond de mensonges répétés et disséminés à tout va,  à tous les niveaux et par tous les acteurs en cause :

-        pandémie construite à l’arraché, entre complicité gouvernementale, des laboratoires pharmaceutiques, des dirigeants de l’OMS.… (merci au ministre polonais de la santé, qui nous rassure sur le fait que la politique pourrait ne pas se conjuguer avec manipulation et mépris des citoyens – voire tentative de destruction massive, en refusant de lancer sa campagne vaccinale !)

-        contrats et arrangements d’une transparence… qui se révèle finalement d’une opacité consternante !

-        tour de magie (très noire !) pour la production d’une purée vaccinale « spéciale pandémie » dont le résultat risque d’être encore pire que le syndrome de la guerre du Golf !

-        réquisitions de locaux et de personnels, dans un scénario digne de Georges Orwell, gabegie garantie en sus.

Mais au fait, dans quel gymnase voit on la queue des sénateurs, députés et politiciens de tous bords, se faire vacciner ?)

-        détournement d’une grande partie des acteurs de santé (médicaux et citoyens) nous préparant au fait que la santé est en train de devenir un « bien collectif », aux mains du gouvernement, plus vigilant et soucieux du bien-être de chacun que les concernés eux-mêmes : une idée de la médecine de demain ?

« Jurassic Park »… et « 1984 » réunis dans le même scénario.

Sans parler, bien sûr, des divers autres moyens de pression utilisés, et de la publicité insistante, culpabilisatrice, sur le bienfondé d’un vaccin dont on sait juste avec certitude aujourd’hui qu’il sera l’erreur reconnue de demain.

OUI, ON NE PEUT QUE DÉSOBÉIR

Car sommes nous tous si ignares, inconscients, INFANTILES, que nous avons besoin d’être écrasés par la peur, et tant culpabilisés ?

Au nom du principe de précaution,  comme au nom de la science (qui n’a aucunement prouvé qu’elle a une quelconque place dans cette « histoire »), nous ne pouvons que désobéir… désolés et profondément touchés de voir que certains y ont laissé leur vie, mais convaincus que POUR ÉVITER UN MAXIMUM DE MORTS, OU D’AUTRES MALADES, C’EST cette pandémie vaccinale toxique QU’IL FAUT CESSER.

Moins de 15% de la population allemande s’est faite vacciner. Le gouvernement allemand revend aux pays voisins les doses en surplus (50 millions de doses achetées !).

FAISONS MIEUX !

REFUSONS LES VACCINATIONS, ET LA REVENTE DES VACCINS EN SURPLUS (il en va aussi de la survie de nos voisins !).

Cela est sans aucun doute le meilleur geste de conscience collective que nous pouvons jouer aujourd’hui.

Et demain, les responsables auront des comptes à rendre.

La mode ne reviendra pas au rose fuchsia.

 

 

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AUTOPSIE D’UNE PANDÉMIE

Rien ne nous aura été épargné, au travers de cette affaire de pandémie de grippe H1N1. Ni les délires ou niaiseries politiques, ni les mensonges des soi-disant experts dont on découvre avec stupeur les formidables dons de voyance ou de prémonition (ils pourront toujours se recycler si les conclusions de l’affaire se retournent contre eux !).

Mensonges sur l’origine véritable de ce virus, mensonges sur les chiffres, mensonges sur les risques, notamment de morts, mensonges sur les traitements, mensonges sur le vaccin, sa nature, mensonges sur les dangers de ses composants  - mensonges répétés sans vergogne, qui finalement viennent conforter sans équivoque  l’importance des bénéfices financiers à tirer d’une telle situation pour ceux qui en tirent les ficelles. Mensonges qui tentent aussi de nous faire oublier les mêmes mensonges qui ont entouré le précédent délire de la grippe aviaire….voilà encore bien la preuve que nos dirigeants sont vendus à l’industrie pharmaceutique !

Au moins,  le discours d’un certain nombre d’officiels aura rejoint celui des éveilleurs de conscience dont font partie les lecteurs de cette revue : de Martin Winckler, à monsieur Debré, au chercheur Tom Jefferson (Cochrane Collaboration),  au Dr Marc Girard (expert en pharmaco-épidémiologie)… nombreux sont ceux qui, dans le camp des conventionnels, élèvent la voix pour dénoncer  les défaillances graves de notre système.

Certes, l’organisation pourrait sembler, sur le papier au moins, et si la situation l’exigeait vraiment, « sans tache » : menée manu militari, dans un brio spectaculaire : qui fait quoi, où, comment… avec quoi, et quid en cas de difficulté….mais cela fait froid dans le dos ! Entre autres car sont éliminés de la scène tous les intervenants qui pourraient être sensibilisés à la moindre notion de choix ou de droit au choix (un étudiant en médecine bien formaté qui obéit à l‘ordre collectif est plus sûr, et beaucoup moins sensible, que le médecin généraliste, encore moins « de famille »). En bref, un nouveau scénario de guerre, mené de main de maître….mais échappant totalement à ses organisateurs ;  et dévoilé pour la France le 21 août dans les 40 pages du plan ministériel.

Que dire encore du fond ? Quand Roselyne Bachelot demande au printemps à ses légistes si l’instauration d’une obligation vaccinale serait anticonstitutionnelle, et obtient leur aval au prétexte de l’urgence et de la gravité de la situation,  ce sont les magistrats qui montent cette fois-ci d’un bloc au créneau, pour dénoncer ce grave manquement démocratique.  Décidément, personne n’aura été épargné, et la Constitution, comme les droits de l’Homme, bien mis à mal.

Quand arrive à l’OMS pour la nième fois une tentative ce décrédibilisation de l’homéopathie et que l’OMS décide, après avoir tenu des propos totalement inverses depuis des décennies, que l’efficacité de cette dernière est totalement remise en question, on comprend aussi qu’il ne faut pas qu’un traitement efficace et qui en a fait la preuve puisse mettre des bâtons dans les roues aux laboratoires pharmaceutiques, ni grignoter leurs bénéfices, au moment même où ils sont prêts à gagner leur plus belle bataille (s’immiscer dans la vie des concitoyens au détriment des libertés individuelles, avec l’aval de ceux que nous avons élus pour nous représenter !).

On peut se réjouir qu’un certain nombre de tentatives aient échoué : la loi martiale, notamment. On l’a vraiment échappé belle !

Et se désoler, de voir à quel point malgré tout la peur a atteint son but : de toutes parts, fusent encore les bons conseils pour se prémunir (contre un risque virtuel !), mettant la population en attente de cette arrivée et du drame ; et les thèses conspirationnistes ou autres élucubrations les plus alarmistes continuent à fleurir. Comme si somme toute, la grippe pouvait servir aussi à ceux qui s’insurgent d’une telle manipulation, mais à condition de la détourner pour prouver le bien-fondé de leurs thèses, et en enfonçant le clou.

Trop souvent, ces annonces ne servent qu’à maintenir la peur. Déjà, les médias ont mis tous leurs moyens à faire circuler, enfler la peur, au prétexte de nous informer. Mais être dans l’obsession de se protéger, c’est dire que l’on a peur. Délirer sur l’ordre mondial qui veut détruire la population, c’est participer à l’extension de la peur, favoriser  sa contagiosité. Et avoir peur….peut finir par nous fragiliser face aux virus saisonniers. N’oublions pas : on a tenté de majorer cette peur en assimilant ce virus à celui de la grippe espagnole !

N’oublions pas, surtout : cette grippe espagnole est survenue  dans une population épuisée, appauvrie,  terrassée par la « grande » guerre, et terrorisée par la proximité de la mort.

Comme l’a énoncé le professeur Laborit « Pour faire une infection ou une affection néoplasique, il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement…” 

Il ne s’agit pas d’avoir peur : il s’agit de faire le choix de ne pas participer à ce délire, de ne plus se nourrir de tout ce qui l’entretient, de matérialiser son refus du vaccin… et d’aller sereinement mais fermement jusqu’au bout de son choix, en assumant ce que cela sous entend (pressions, menaces…), sans peur…

Allez, en matière de santé, une fois n’est pas coutume….

 

 

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FEUX D’ARTIFICE !

Jamais le scandale n’avait été aussi prêt à exploser : pour la première fois, dans les médias, se relaient les informations révélant l’imposture médicale et médicamenteuse, avec une rare « connivence » !

En quelques semaines, nous sommes passés de l’obscurantisme supposé des non conventionnels - et si peu de choses dites, si vite occultées, lors  des aveux exprimés par quelques rares personnalités médiatiques ! - lorsqu’ils dénoncent la connivence entre Conseil de l’Ordre des médecins et laboratoires pharmaceutiques, les abus de prescriptions, les AMM accordées trop généreusement, les accidents vaccinaux, les morts sur ordonnance…. à l’information évidente, répétée, de ces dérives.

C’est ainsi qu’on a pu entendre sur les ondes, lire ou voir sur les écrans coup sur coup, tous genres confondus : Marc Menant et « La médecine nous tue », Le Dr Dupagne pour « La bulle médicale éclate »,  le Dr Sauveur Boukris pour son livre « Ces médicaments qui nous rendent malades », le Pr Even pour la préface du sus-cité, Le Dr Nortin Hadler pour « Le dernier des bien portants », « Chères toxines » de Jean-Paul Jody (roman servant de révélateur des pratiques des laboratoires pharmaceutiques), « Médicamenteurs », « la Constance du Jardinier » (excellente adaptation du roman de John le Carré, appuyé sur des faits réels et très bien documenté), tandis que sortaient également une émission reliant autisme et vaccinations, puis une autre sur la non scientificité des prescriptions médicamenteuses dans les maladies psychiatriques et notamment l’hyperactivité de l’enfant - et les risques de la consommation de Ritaline sur le devenir de ce dernier.

ADFI, MIVILUDES, il est temps de vous occuper de ces abus : charlanisme, escroqueries médicales, mensonges des prescripteurs et manipulations des médicamenteurs ! Si vous ignoriez tout cela, vous avez désormais de quoi vous mettre sous la dent pour les décennies à venir ! Ou alors ?

Certes, le monde s’écroule : en tout cas, celui de nos croyances en cette médecine fondée sur le bien-être de l’humain, le respect de son corps et de son esprit. Balayé brutalement d’une pichenette, le monde  de l’EBM (Evidence Based Medecine) !

De plus en plus, la bulle de la pseudo scientificité de la médecine éclate. Faut-il s’en étonner ? Devrions nous continuer à payer de nos corps le prix de la maladie, comme si la souffrance justifiait d’autres souffrances, offertes à nos bourreaux médicamenteurs ? Certes, la guérison n’est pas toujours au bout du chemin, mais est-ce par mauvais choix, comme on tente de nous le faire croire pour ceux qui se sont orientés vers les médecines non conventionnelles ? Que dire de ces morts sur ordonnance programmées en toute quiétude ?

Si la santé a un prix, doit-il être offert aux politiques ou aux financiers ?

Il ne s’agit pas de rejeter la médecine conventionnelle allopathique. Il s’agit d’obtenir l’application d’un véritable consentement éclairé, alors que ce dernier a jusqu’alors été trahi par la nécessité obsessionnelle de FAIRE CROIRE au bien fondé de lucratifs soins conventionnels dits « scientifiques ».  Il s’agit de mettre À ÉGALITÉ et en COMPLÉMENTARITÉ les divers modes de soins allopathique, homéopathique, chinois, ayurvédique, etc… parce que les uns ET les autres ont leurs réussites, leurs inconvénients, leurs limites (qui dépendent surtout de nous, de nos croyances, de nos choix, de notre conscience…).

Oyez ! Patients ou impatients, citoyens, il est temps de revendiquer ce droit ! Signifiez-le à votre médecin, faites-le noter sur votre dossier médical, et soyez en fiers !

 

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INFORMATION  DÉSABUSÉE POUR DÉSINFORMATION ABUSIVE

 Certes, notre société, dédiée à la consommation, demande aux médias d’être très présents pour nourrir les consommateurs d’informations que nous sommes devenus.

Mais voilà, le gavage est à son niveau optimum, n’en jetez plus !

La nouvelle soi-disant crise de la « grippe porcine » - et déjà presque ex-mexicano-espagnole - est bien l’exemple typique du trop plein subi, elle qui n’a rien à voir avec le pauvre porc. Porc qui en voit déjà de toutes les couleurs avec ce qu’il ingère (sans compter la façon dont il est traité) sous toutes les formes avant d’être lui-même consommé, disons-le en passant.

Mais bon, plus question de manger des volailles à cause du risque de grippe aviaire,  moins de bœuf et de vache depuis la vache folle, alors pourquoi consommer plus de porc ? Il n’y  pas de raison pour qu’il y échappe. Au bout de la chaine, après aussi quelques poissons enrichis en mercure, au moins, l’homme n’est vraiment plus consommable (sait-on jamais !)…

On espère en tout cas qu’elle l’est, consommée, la grippe ! Arrivant à point nommé, comme pour convaincre les mexicains du bien fondé de l’implantation de la nouvelle usine à vaccins de Sanofi Aventis sur leur territoire (communiqué de presse Sanofi Aventis du 9 mars 2009 – Mexico).

On avait bien compris, pourtant, depuis la guerre du Golf, que les annonces faites par les médias se nourrissaient de rumeurs, de paroles sorties de leur contexte, de supputations et d’élucubrations quasi hystériques, sans prise de recul global, ni respect de l’agressé, ni protection des auditeurs.

On a encore mieux compris, après la guerre de l’Irak sensée aller abattre l’hérétique dictateur en terre musulmane, au prétexte qu’il cacherait de dangereuses vilaines armes destructrices – jamais retrouvées - que les intérêts annoncés par nos « politiques politiciens » ne servaient qu’à manipuler les citoyens que nous sommes.

Bref, revenons à nos porcs : point encore de vaccin pour cette pandémie dramatique, qui éclate brutalement comme un pet pestilentiel, après avoir fait tourner quelques têtes.

Au moins, des doses de Tamiflu auront eu l’occasion d’être consommées avant leur date de péremption, ce qui évitera peut-être à des centaines d’Africains d’en faire les frais quand la date limite sera atteinte. C’est toujours ça de gagné (pour les Africains, pas pour ceux qui auront consommé les fameuses doses censées les guérir d’une maladie qu’ils ne feront même pas).

En clair, de la médecine de haut niveau, servie par des politiques et des journalistes de haut niveau ! Encore larguées, déontologie et éthique !

Et le fameux consommateur (et oui, il ne faut pas oublier que c’est pour lui que tout ça est mis en place) condamné à être traité en pantin, consumé par l’horreur des nouvelles : le but est atteint. Entre les deux : les “laisser pour compte” qui souffrent définitivement dans leur chair d’avoir servi les intérêts des clowns qui nous gouvernent.

N’ACCEPTEZ PLUS DE VOUS FAIRE VACCINER PAR LA PEUR… CELLE QUI VOUS EST INOCULÉE, INSTILLÉE QUOTIDIENNEMENT EN RAPPEL.

LE VOILÀ, Le RÉEL RISQUE MAJEUR DE PANDÉMIE VIRULENTE.

Pour celui-là, pas encore de traitement prévu par nos as de la santé publique.

PS:Les symptômes (fièvre, maux de tête, courbatures) sont similaires à ceux de la grippe saisonnière qui tue chaque année dans le monde entre 250 000 et 500 000 personnes.

(Leparisien.fr - 29.04.2009, 10h55 - http://www.leparisien.fr/societe/grippe-porcine-premier-mort-aux-etats-unis-29-04-2009-496592.php)

 

 

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ÉTAT DE DROIT POUR DROIT AUX INTERDITS

Le 13 novembre, Dominique Voynet (Verts), maire de Montreuil (Seine Saint Denis) s’opposait « au nom du trouble à l’ordre public », à la tenue dans sa ville d’une conférence présentant le DVD de Jean-Jacques Crèvecoeur, « Seul contre tous » (la vie et l’œuvre de Ryke Geerd Hamer) :

« Considérant que la promotion d’un tel individu dans le cadre d’une manifestation publique en ce qu’elle prône des valeurs contraires aux libertés individuelles et collectives peut générer des manifestations de protestations d’associations ou de personnes victimes de ces pratiques criminelles susceptibles d’engendrer des troubles significatifs à l’ordre public …. »

Cet arrêté jetait en pâture pêle-mêle :

-     les éléments concluant le procès du Dr Hamer : exercice illégal de la médecine (la pratique criminelle !)

-     les conclusions - habituelles lorsqu’il s’agit de médecine non conventionnelle - tirées par la MIVILUDES en dehors de toute compétence pour le faire : déviance sectaire

-     des accusations de « remises de fond » : réfutées lors du procès !

-     la soi-disant dénonciation par plusieurs rapports parlementaires : mais il s’agit en fait toujours de la même MIVILUDES, dont on sait la farouche opposition aux pratiques non conventionnelles !

En clair : le cadre est posé, avec la dramatisation nécessaire permettant de valider l’interdit, sans visionnage préexistant du DVD, et sans interview préalable de Jean-Jacques Crèvecoeur, incriminé par cet interdit.

En quelques mots : ATTEINTE AU DROIT À L’INFORMATION, ATTEINTE AU DROIT DE PAROLE, AU DROIT DE RASSEMBLEMENT, AU DROIT À LA DÉFENSE … tels qu’on les a déjà vus à l’œuvre envers les minorités spirituelles.

Que les thérapeutes ne s’y trompent pas, ils sont bien en train de faire les mêmes expériences que ces dernières, et rien ne leur sera épargné : ni les scoops télévisuels ou radiophoniques, ni les articles accusateurs, ni les mensonges…ni les descentes policières brutales.

Car quelques mois plus tard, forts de cet arrêté émanant dorénavant du cabinet du premier ministre (merci les Verts, pour ce digne intérêt d’une écologie de la santé, et pour la reconnaissance d’une conscience citoyenne de santé !), un certain nombre de maires cosignent l’interdit, fermant les portes des salles municipales à JJ Crèvecoeur, malgré l’engagement de ce dernier à annuler la présentation du DVD et à modifier le thème de ses interventions.

Suite et fin ?

Non, car ensuite, arriveront les tentatives d’interdiction des conférences dans les salles privées, l’obligation pour les propriétaires de salles n’ayant pas cédé aux pressions de venir se justifier auprès des instances, les menaces directes au conférencier,  via mairie ou  police, sans qu’aucun ordre écrit ne soit cette fois-ci publié, dont celle concernant la soi-disant vente illégale de ses livres au prétexte qu’elle tomberait sous l’inculpation de vente à l’étalage (qui ne s’applique pas aux salles privées !)…

Nous y voilà, tous les moyens sont vraiment bons !

Pour les incrédules, une bonne application du dernier « Arrêté du 3 février 2009 portant création d’un groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique » : cela a le mérite d’être clair.

S’agit-il de mettre encore une fois dos à dos une partie de la population française en opposant leurs croyances et choix de vie, au détriment des lois - et des avancées européennes en terme de pratiques non conventionnelles ?

Ah oui au fait ! Il y a plus de 2000 ans, Rome considéra les premiers chrétiens comme membres d’une secte. Forts de leur certitude, ils se donnèrent le droit de les poursuivre, de les torturer, de les persécuter, de les lapider… jusqu’à extinction (en vain !).

Drôles de mœurs, n’est-il pas ?

 

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ÉTHIQUE… et TOC…

ARTICLE 3 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union européenne (DROIT A L’INTEGRITE DE LA PERSONNE) :

« Toute personne a droit à son intégrité physique et morale.

Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés : le consentement libre et éclairé de la personne concernée, selon les modalités définies par la loi, l’interdiction des pratiques eugéniques… »

Parlons du consentement « libre et éclairé » : c’est la délivrance au patient de l’information concernant sa maladie, ses possibles conséquences, celle des traitements appropriés (tous !), les risques encourus par le traitement choisi. Concrètement, chacun a t’il conscience que cette information émane tout simplement du laboratoire fabricant, validée par les experts que ce dernier a choisis, confortée par des études dans des services hospitaliers qui en remerciement ont bénéficié de généreuses donations ou subventions par le même laboratoire ou l’une quelconque de ses succursales – discrétion oblige, soutenue au besoin par des journalistes payés si grassement qu’ils en oublient leur b-a-ba déontologique, et se disputant la primeur de la désinformation….

Sans parler du trop fréquent chantage pratiqué sur le patient réticent à intégrer les protocoles proposés, quand le refus du traitement donne l’opportunité au soignant de la menace de récidive inéluctable, programmée par l’irresponsabilité évidente de la personne concernée. Au point de la poursuivre parfois en justice…

Consentement libre et éclairé, ou manipulation orchestrée ? 

Que dire du « droit à son intégrité physique et morale » ? Ablations d’utérus, du ou des seins, d’organes, sous prétexte de prévention, traitements déformant le corps, vaccins amputant définitivement la santé, accidents mortels par maladies nosocomiales, radiothérapies surdosées, semblent être le prix actuel du droit à « l’intégrité physique ». Sueurs froides dans le dos… devant les mutilations acceptées avec philosophie,  le degré d’agression physique toléré dans l’espoir d’une illusoire santé…. Serions-nous collectivement atteints du syndrome de Munchhaüsen ? 

Le temps est fini du rêve de la santé gratuite pour tous, de la régulation collective de la « santé » - revendications syndicales ou politiques – comme de l’imaginaire décision médicale prise dans un regard unique et adapté à son besoin – rêve ou croyance du patient. Le temps est fini, de la prise en charge par la collectivité du coût de la santé, sous prétexte de solidarité, avec son corollaire de déresponsabilisation. Le temps est là, pour la gestion sociétale  ET individuelle des risques collectifs (pollutions de l’air, de l’eau, par les industries comme par les comportements personnels). Le temps est là, de la reconnaissance que la santé est un bien propre, le résultat de la relation intime de chacun avec lui-même, son corps physique, ses ressentis, ses croyances profondes, dans l’expression du respect de soi dans toutes ses dimensions.

Là se situent éthique, respect de l’intégrité,  liberté et choix consentis.

 

 

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LE PRIX NOBEL DE MÉDECINE 2008: PREMIER PRIX DE CORRUPTION? 

 Quelques jours après la remise annuelle des Prix Nobel par la fondation suédoise, éclataient deux scandales entachant définitivement son image :

- le premier, concernant le paiement intégral de voyages pour la Chine, par les autorités chinoises, à 5 membres du comité Nobel en mars 2006 et janvier 2007.

 Décidés au sein de la Fondation Nobel sous couvert de présenter les procédures d’attribution des prix aux Chinois, ces voyages n’auraient ils pas visé à favoriser, directement ou non, l’attribution du prix à des candidats chinois ? C’est la justice suédoise qui devra trancher….

- Intéressé par les bénéfices d’un de ces voyages : Bertil Fredholm, président du comité Nobel pour le prix de médecine. Comble de malchance ? Ou pur hasard ? Ce même personnage a été employé comme consultant quelques années auparavant par le laboratoire Astra Zeneca, tandis que Bo Angelin, autre membre du même comité, siège au conseil d’administration d’Astra Zeneca depuis mai 2007 !

Et voilà le parfum de corruption nouvelle cuvée : Harald zur Hausen reçoit le prix Nobel de médecine pour ses travaux sur les origines virales du cancer du col de l’utérus. Ces recherches aboutissent à la commercialisation des vaccins Gardasil (Sanofi pasteur MSD) et Cervarix (GlaxoSmithKline) qui fournissent des bénéfices…. à Astra Zeneca, via une de ses filiales, MedImmune ! Sans compter que deux des entreprises de la Fondation Nobel (Nobel Media AB et Nobel Web AB) sont sponsorisées par Astra Zeneca.

Faut-il avoir mauvais esprit pour y voir des conflits d’intérêts ? Une confirmation supplémentaire, s’il en fallait, que  ces mots, comme les concepts qu’ils sous tendent, ont disparu depuis bien longtemps (mais très rapidement !) du vocabulaire utilisé dans les milieux de l’industrie chimique médico-pharmaceutique.  Et un triste rappel de ce qui s’est joué il y a un an au sein de l’OMS, quand il est devenu clair que les experts chargés de rendre leurs conclusions sur les bienfondés de traitements, ou de campagnes au plan national ou international, étaient dans le même temps consultants - et grassement payés - par les laboratoires  précurseurs des molécules concernées….

La cuvée 2008 ressemble donc étrangement à la cuvée 2007 : pourrie d’avance, et sans espoir que cela puise donner naissance à un grand cru. Mais sans regret non plus, car son parfum est écœurant….

Prix Nobel de Médecine 2008 : 1er Prix de la corruption ?

À quand un Prix Nobel de Médecine pour le vaccin anti corruption ?

 

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LA MÉDECINE SCIENTIFIQUE : CHERCHEZ L’ERREUR !

Dans la véritable guerre instaurée par les instances officielles, garantes du conformisme médical envers les thérapies non conventionnelles, des mots ressortent souvent comme magiques : la « science », « scientifique » (« thérapeutique non scientifiquement éprouvée », « médecine sans fondement scientifique », « non validée par les connaissances actuelles de la science »…).

Ces propos laissent à penser et instaurent comme CROYANCE chez l’ensemble des mortels que la médecine conventionnelle est appuyée sur de réelles assises scientifiques, que la « science » détermine la précision du diagnostic, l’efficacité des traitements. Avec une marge d’erreur minimale, bien que non nulle, car il faut bien en tolérer une, pour le bien de tous.

Avec l’avènement de la médecine chimique au 20ème siècle, le mécanisme[1] prend le pas sur  le vitalisme. La découverte et la synthèse de nouvelles molécules font croire au miracle : le corps n’est plus une entité à part entière, il devient un assemblage d’organes, de fonctions, séparés les uns des autres et quasiment sans liens entre eux.  La molécule miraculeuse peut agir sur un organe, et le médecin en minimiser ou nier l’impact sur un autre. Une partie malade peut être enlevée, remplacée, grâce aux miracles de la chirurgie (s’il est un domaine en médecine qui a réellement fait des progrès ces cinquante dernières années, c’est bien celui là !).

Médecine vitale, médecine mécaniste, s’agit-il de SCIENCE ? Non, il s’agit de CROYANCES instaurées dès les origines de la médecine. Mais dont l’une va être soutenue, voire portée aux nues, par l’avènement de l’industrie chimique…et … mais on connaît la suite.

Mais alors, qu’en est-il des bases scientifiques de la médecine ?

C’est en 1980 qu’est instaurée la notion de l’EBM (Evidence Based Medicine : médecine fondée sur le niveau de preuve), qui deviendra vite le paradigme dominant. Pour prendre son essor et se targuer de scientificité, la médecine se pare des atouts d’une nouvelle discipline : les statistiques. Dorénavant, l’approche de la maladie et la thérapeutique s’appuient sur des modèles statistiques où la maladie n’est plus envisagée du point de vue de l’individu, mais du point de vue de la population. Et toute donnée propre à l’individu (socioculturelle, émotive, psychosociale, institutionnelle, socio économique…) est éliminée, comme le seront d’ailleurs un grand nombre d’études et de données impossibles à évaluer avec les critères très conventionnels de l’EBM (la polémique sur la pertinence de l’EBM est toujours d’actualité et vive).

La « santé publique »  prime sur la santé de l’être. Tant pis si au passage les droits fondamentaux  (Droits Universels de l’Homme et du Citoyen) sont bafoués[2].

Bien sûr, les critères de l’EBM doivent être décidés entre experts. Nul ne sera surpris que les experts choisis soient toujours… les partisans de la notion d’EBM (donc exit les opposants et avec eux toute chance de « contrôle », et surtout d’éthique).

Ces experts sont surtout ceux-là mêmes qui sont recrutés par les laboratoires pharmaceutiques pour leurs essais.  

SCIENCE…AVEC OU SANS CONSCIENCE…AVEC OU SANS ÉTHIQUE ?

Prédominance de la médecine mécaniste et chimique et instauration de l’EBM vont faire de la médecine ce qu’elle est aujourd’hui : une scientificité apparente créée par l’illusion statistique, donnant pleins pouvoirs à ceux qui ont les moyens de produire des essais à large échelle ;  bien sûr,  ceux-ci peuvent avoir pour avantage de donner une orientation thérapeutique au médecin, à condition qu’il conserve son libre arbitre pour décider de la justesse de sa prescription. Mais ils ont en fait imposé très rapidement une norme de prescription, et celle-ci est aujourd’hui devenu LE DOGME[3]

Comme résultat de cette nouvelle approche, nous voici depuis quelques années noyés sous des tonnes de résultats statistiques contradictoires : le cancer a diminué, le cancer a augmenté, le dépistage organisé améliore la survie en permettant des traitements précoces donc « plus efficaces », les dépistages systématiques diagnostiquent des cancers qui n’en sont pas, 22% des cancers du sein soignés au coût que l’on sait régresseraient spontanément sans traitement, tel vaccin va éradiquer une maladie mortelle, le même vaccin déclenche un nombre impressionnant de troubles délétères, parfois irréversibles…. Comment ne pas se perdre dans ce qui ressemble à un combat de coq ?

Dans le trouble qui en résulte, la médecine dogmatique exulte… pensée actuelle dominante, elle tire un maximum de bénéfices de l’effet de panique que cela suscite. Il n’y a pas d’effet « Kiss Cool » avec les statistiques, où chacun, des mêmes chiffres, tire des conclusions opposées, qui confirment ce qu’il cherche, sa conviction, SA CROYANCE.

CROYANCE QUE LA MÉDECINE EST ARRIVÉE JUSQU’À AUJOURD’HUI À FAIRE PASSER POUR DE LA SCIENCE.

Parallèlement, toutes les options autres, qu’elles soient nouvelles, novatrices, ou plus traditionnelles, sont définitivement éliminées de la scène comme hérétiques. La cerise sur le gâteau sera de les traiter de sectaires, quand les traiter de charlatanisme ne sera plus assez efficace. Et/ou de les reléguer au rang de thérapies du bien être…. quand les attaques successives leur auront fait perdre tout crédit.

L’ODEUR DE LA SCIENCE, L’ASPECT DE LA SCIENCE, MAIS PAS DE LA SCIENCE…

Pourtant,  c’est AU NOM DE LA SCIENCE qu’on peut désormais menacer les patients rebelles, poursuivre et détruire les médecins qui ne partagent pas le DOGME.

Pourtant, c’est AU NOM DE LA SCIENCE qu’on convainc des patients de prendre des traitements dont on sait qu’ils sont responsables d’accidents ou de morts dès leurs essais cliniques (thalidomide,  distilbène, vaccin hépatite B, Vioxx®,  Crestor®, Cérivastatine…).

Pourtant, c’est AU NOM DE LA SCIENCE qu’on continue à proposer comme seule solution au cancer des chimiothérapies en en connaissant l’inefficacité totale (2,2% de survie à 5 ans, pour une population de 72.964 patients en Australie + 154.971 aux USA, étude concernant toutes les formes connues de cancers[4]).

Pourtant, c’est AU NOM DE LA SCIENCE que chacun d’entre nous doit se soumettre au contrôle total DE LA TOUTE PUISSANCE MÉDICALE. Au point que plus personne n’ose aujourd’hui penser qu’il est même possible qu’il en soit autrement !

C’est AU NOM DE LA SCIENCE qu’il est devenu interdit de parler de guérison en médecine (tout au plus peut-on « stabiliser » !).

Et c’est toujours AU NOM DE LA SCIENCE qu’on lave le cerveau des aspirants médecins pour en faire de parfaits robots bien huilés, éduqués à croire en l’inéluctabilité de la maladie, et en l’inéluctabilité des traitements meurtriers. Parfaits porteurs du message…

TOUT CELA EST-IL DE LA SCIENCE ? EST-CE DE LA MÉDECINE ?

La question est d’actualité.

L’histoire se charge régulièrement de nous rappeler à l’ordre : les preuves « scientifiques » d‘hier deviennent les hérésies de demain (« la terre est plate », « la terre tourne autour du soleil », « l’organisme humain ne pourra pas supporter de rouler à une vitesse supérieure à  60 km/h »,  « le microbe est tout »…). Elle nous incite à plus d’humilité, de reconnaissance, de tolérance.

Mon souhait sincère est que cette année 2009 soit celle :

-     -  de l’avènement de l’humilité,

-     - de la reconquête de notre pouvoir sur nous même (notre souveraineté),

-    -  de la reconnaissance de notre droit au choix (responsable et confiant du ou des soins adaptés à notre vie, nos croyances, nos fragilités et nos forces…),

-    -  de la tolérance par la médecine que ce chemin  de guérison ne peut que nous être propre…. personnel et particulier, avec et au-delà de la science,

-     -  de l’évidence pour chacun que la guérison ne peut se faire que dans le respect de soi, sans humiliation ni maltraitance de son corps.

 

Bonne année 2009, elle promet d’être « dense » !

 


 [1] Confer quelques excellents articles sur Wikipédia, et notamment : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitalisme

[2] DUDH, articles 1, 3, 7, 9, 10, 12, 18, 19, 22…

[3] La psychiatrie n’échappe pas à cette règle avec son scandaleux DMS IV, élaboré sur la conviction partagée que certains troubles peuvent être regroupés sous une dénomination commune, qui devient maladie psychiatrique. Hier la mode était la schizophrénie, aujourd’hui c’est la maladie bipolaire… et si l’attrait des médecines non conventionnelles signait le début d’une maladie mentale ?

[4] :
« The contribution of Cytotoxic Chemotherapy
to 5-year Survival in Adult Malignancies”
, revue Clinical Oncology, 2004 ; 16 :549-560.

 

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LE CONSEIL DE L’ORDRE DES MÉDECINS: UN POUVOIR HORS NORME.

MAIS QUE FONT NOS LÉGISLATEURS ?

 

Le Conseil de l’Ordre des Médecins : garant de probité, de déontologie, de confraternité ? Combien de citoyens, combien de médecins, dont si peu participent à la vie ordinale (15% seulement participent au vote des conseillers ordinaux !), reconnaissent –ils à cette institution un rôle de médiation, de coordination, de support évolutif pour la médecine ?

Peut-on cependant oublier ce qui a valu à ce Conseil l’attention du législateur ?  La guerre, ou plus exactement, l’occupation.  Instauré sous la menace par les autorités allemandes, il devait permettre d’éviter (telle était la menace) la déportation de médecins français vers l’Allemagne. 

C’est ainsi que le Pr Leriche en accepta la présidence… (« Je ne pouvais plus me dérober. J’acceptais, et pas un médecin ne fut déporté en réponse aux exigences immédiates des autorités allemandes », Mémoires du Pr Leriche).

La loi de création de l’Ordre des Médecins fut ainsi promulguée le 7 octobre 1940.

Cependant, un peu plus tard,  « … présidé par le Professeur Portes, il faut constater à l’évidence que le Conseil de l’Ordre, pris dans l’étau de Vichy, n’a jamais cru devoir protester contre les odieuses lois d’exclusion des médecins de  confession israélite même si  le questionnaire établi librement par le Conseil supérieur de la médecine et destiné à l’inscription des médecins ne comportait, par contre,  aucune mention discriminative relative à des appartenances confessionnelles, syndicales ou politiques. » (Extrait du site du conseil National de l’Ordre des médecins, rubrique « Historique »).

Ainsi donc l’histoire, la mémoire portée par cette institution est déjà marquée du sceau de la participation active à la discrimination. Mémoire qui ne diminue en rien le courage, l’abnégation, dont ont fait preuve un certain nombre de médecins, bien peu au fait (voire en opposition avec) les engagements de ce nouvel ordre.

La question est : peut on se dégager du sens qui a déterminé notre naissance? 

Il était donc à craindre que le feu qui avait rougi sous la cendre ne reprenne vie en cas de « coup de vent ». Encore une fois, ce même Conseil  se trouve pris entre deux feux : d’un côté, la pression des laboratoires pharmaceutiques, extrêmement puissants, avec lesquels il a signé pacte d’allégeance, de l’autre, la demande insistante du citoyen à garder sa liberté de choix thérapeutique, sa revendication à rester fidèle à des soins appuyés sur son expérience, ses croyances, ses choix de vie.

Ce ne serait finalement qu’un point « mineur » de l’histoire, si les outils employés pour  « régler » le litige ne transgressaient pas les lois fondamentales et nos libertés. 

Ainsi, le Conseil s’est doté d’un tribunal, dans lequel siègent des pairs qui pour la grande majorité d’entre eux ont accepté l’allégeance au dieu pharmaceutique tout puissant. Donc, point de procès équitable pour le médecin fautif de prescriptions qui DÉROGENT À CETTE RÈGLE, qui  devra jongler entre  le désir de s’incarner en Jeanne d’Arc ou de rester victime.

Point de droit à produire  des éléments à décharge, seuls ceux qui sont à charge seront utilisés. Puis, quand ce médecin est interdit d’exercice, ou radié, il lui reste à payer « sa dette » de façon éternelle, jusqu’à la fin de sa vie.

Car si un criminel voit ses comptes remis à zéro quand il a purgé sa peine, celle du médecin condamné est DÉFINITIVE, ELLE EST « ACQUISE À VIE » sans possible retour en arrière. Que le voilà donc traité comme un terroriste, par un tribunal partial, partisan, en dehors de l’application du champ des lois.

Que font nos législateurs ?

Et que dire tu tribunal des Affaires Sociales ? Crée pour gérer les relations médecins/utilisateurs de soins, dans un rôle de conseil (comme tout assureur), la Sécurité Sociale, soutenue par le Conseil de l’Ordre, s’y est arrogé le droit de juger de la qualité des soins dispensés par les médecins,  de préjuger du bénéfice qu’y trouvent les utilisateurs,  au détriment de leur propre volonté, menant au bûcher ceux qui ne trouvent pas grâce à ses yeux. Tout cela au nez et à la barbe de la LOI, puisque ce droit n’a pas été ouvert par le code de la Santé qui régit ses pouvoirs  et devoirs.

Mais diantre, que font nos législateurs ?

 

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 N’ATTENDONS PAS QU’IL Y AIT MORT D’HOMME!

Lettre ouverte au r Irène Kahn-Bensaude

Ainsi s’exclame le Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente de la section Santé publique au Conseil national de l’Ordre des Médecins (Le Bulletin de l’Ordre des médecins, avril 2008).

Bien sûr, ce cri indigné s’adresse aux médecins dits déviants : ceux qui prônent les théories dites « irrationnelles », et emmèneraient à une mort certaine leurs patients en les détournant des soins conventionnels (ce qui reste à démontrer !).

  Les médias, friands de  faits divers et achetés aux causes des antisectes, se font d’ailleurs un bonheur de répercuter à grande échelle ces discours : ainsi, la mort dramatique d’un enfant, le décès d’un homme en fin de phase terminale d’un cancer de la prostate, celui d’une femme porteuse d’un cancer du sein, deviennent les symboles de la déviance thérapeutique.

N’attendons pas qu’il y ait mort d’homme !

Oh ! Combien nous sommes d’accord !

Alors : mettons en place une vigilance accrue auprès des services délivrant les AMM des médicaments ;

mettons en place des services d’experts totalement indépendants des industries pharmaceutiques,  afin de garantir la diminution du nombre des décès médicamenteux !

Mettons en place une libre information sur les accidents médicamenteux,

rendons obligatoire pour les laboratoires pharmaceutiques la publication de TOUS les résultats concernant leurs produits, comme des incidents concernant leurs essais thérapeutiques, pour que les citoyens soient totalement informés, aptes à choisir de prendre un produit, en en acceptant les inconvénients, ou de le refuser – en en assumant aussi les éventuelles conséquences ;

proposons aux médecins de suivre une formation thérapeutique avisée, universitaire, donnée par des chercheurs et des experts indépendants de ces mêmes industries pharmaceutiques ;

interdisons réellement aux laboratoires d’offrir aux médecins des vacances 5 étoiles au cours desquelles ils distribuent avec profusion leurs discours à seule visée commerciale…. tendant à formater certains de ces médecins, conventionnels autant que conformes, à un discours lisse, trop souvent dégagé d’affect, ou d’humanité, au profit du seul bénéfice, illusoire la plupart du temps, de quelques  molécules présentées comme magiques ;

ouvrons des enquêtes quand une concomitance survient entre le déclenchement d’une maladie ou d’un symptôme et l’injection d’un vaccin, comme le demande le simple principe de précaution,

autorisons la complémentarité des soins avec les thérapeutes non conventionnels QUI N’ONT PLUS À FAIRE LA PREUVE DE L’EFFICACITÉ DE LEURS SOINS,

et surtout, considérons les citoyens utilisateurs de soins comme des partenaires à part entière, capables de discuter de leurs traitements, de prendre des décisions, de témoigner du bien fondé de leurs choix, de commenter les bienfaits et les effets nocebo de leurs thérapeutiques, au lieu de n’en faire que de pauvres ignares crédules et manipulés (ignares s’ils dénoncent un effet nocebo, manipulés quand ils parlent du bienfait de leurs soins non conventionnels !).

Alors oui, nous entendrons comme sincère votre cri !

Chaque jour, malheureusement, des gens tombent malades, rechutent, récidivent, souffrent dans leurs corps… et meurent. Jusqu’à preuve du contraire, la toute puissance médicale a ses limites. Celles du pouvoir sur la vie. Il n’y a pas de potion magique guérisseuse ; il n’y a que de la souffrance humaine, face à laquelle chacun de nous tente d’activer sa dynamique réparatrice, en se faisant soutenir et aider au mieux, par les médecins conventionnels, mais aussi avec le soutien et l’aide des non conventionnels.

Les propositions thérapeutiques présentées par la médecine conventionnelle ont leurs intérêts, et leurs avantages. Mais cela donne t’il à ses prescripteurs le droit de se targuer d’un pouvoir de vie ou de mort ?

Il y a quelque chose de sordide à utiliser sans cesse comme bouc émissaire les personnes (et en leur absence, leurs proches malheureux !) décédées des suites de leur cancer pour tenter de dénoncer les soins non conventionnels, et la déviance des thérapeutes. Car alors, que dire de toutes les morts survenues par accident cardio-vasculaire, malgré des années de traitement cardiaque conventionnel adapté, de traitement anti thrombotique, anticholestérolémiant, antihypertenseur ? Que dire de tous ces malades porteurs de cancers, dont plus de 55% décèdent chaque année, en ayant dûment reçus leurs doses de rayons, de chimiothérapie et autres traitements ? Que dire de ceux qui meurent de surdosages de rayons ou de traitements chimiques,  ou encore des effets nocifs de leurs traitements ?

C’est tout simplement honteux, si ce n’est indigne de la part d’une représentante de l’éthique et de la déontologie que d’utiliser un tel argument. Comme d’utiliser la douleur de ceux qui ont perdu leurs êtres chers en les transformant en justiciers (autre particularité des mouvements anti sectes), au détriment de leur deuil.

Tenter de salir les médecins non conventionnels en usant de tels arguments et moyens ne sert qu’à discréditer un peu plus le conseil de l‘Ordre.

Alors oui, Madame, n’attendons plus qu’il y ait d’autres morts d’hommes, mettez en place une médecine où l’homme est vraiment au centre des débats, et non plus les intérêts et les  diktats des industries pharmaceutiques.

Et nous serons alors heureux de vous rencontrer.

 

 

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DÉMANTÈLEMENT DU LABORATOIRE CHOISIS LA VIE : QUI SONT LES VRAIES VICTIMES ?

par JH Plougonven, Santé-Solidarité

Démantèlement le 2 juin à 9h du matin, d’un laboratoire clandestin de faux médicaments à Messimy dans le Rhône, la police rafle le matériel, les ordinateurs et le stock, 9 personnes sont placées en garde à vue.

Ceux qui ont vu les images à la télévision ou lu la presse ont certainement été convaincus de la dangerosité des personnes mises en garde à vue, de l’énormité de l’escroquerie et de la mise en danger de la vie des personnes ayant été abusées par ces « malfaiteurs » de haut vol.

La population est donc désormais protégée et les victimes sont recherchées pour les mettre hors de danger, voire se voir confisquer les produits dangereux. Les prescripteurs, médecins, infirmières et thérapeutes sont recherchés vraisemblablement pour complicité.

 

Cette affaire est presque la copie conforme de l’affaire Beljanski. Tout comme lui, Jean Solomidès, car c’est lui, se retrouve au centre de cette affaire, après, lui aussi avoir défrayé la chronique judiciaire entre 1950 et 1970 avec les physiatrons synthétiques, remèdes non toxiques pour le cancer et la sclérose en plaque.

Cette opération de grande envergure a été déclenchée à la suite de la plainte d’une personne de Roanne atteinte de sclérose en plaque qui attribue au “faux médicament” la dégradation de son état.

Une plainte sur des milliers de personnes, et de plus, s’agissant d’une maladie évoluant par poussée, on souhaiterait que la lumière soit faite avant que l’instruction ne s’engage dans une autre voie que celle du Conseil de l’Ordre de la pharmacie.

Qui sont donc les vraies victimes?

Des milliers de personnes ont librement choisi, utilisé et utilisent les produits Solomidès, et attestent de leur satisfaction. Ils sont désormais privés de leur remède, ce qui peut leur causer un grave préjudice.

Il leur appartient de le dire, et pour nous, le cas échéant, de les soutenir. C’est aussi la meilleure façon de soutenir M et Me Gaillard, responsables de l’association Choisis la Vie, qui à près de 70 ans consacrent leur vie au soutien des victimes du cancer, et aux 2 pharmaciens bénévoles tous quatre mis en examen après une très éprouvante garde à vue prolongée à Marseille pour:

“exercice illégal de la pharmacie” et “tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé”

Nous demandons à toute personne utilisatrice des produits Solomidès de se manifester auprès de nous pour les soutenir. Ces personnes doivent savoir qu’en aucun elles ne peuvent être inquiétées ni poursuivies pour l’utilisation de ces produits, cela relève de leur droits fondamentaux.

Tant que la dangerosité n’est pas établie, à notre avis on ne peut pas non plus les confisquer.

Nous craignons maintenant qu’une chasse aux prescripteurs ne soit lancée afin de les poursuivre pour  tromperie, charlatanisme et mise en danger de la vie d’autrui.

La nature de cette affaire, jusqu’à plus ample informé, est essentiellement économique. Les produits incriminés sont de toxicité faible ou nulle et ont fait l’objet d ‘AMM* en ce qui concerne le citral-uréthane, produit central de la gamme. L’industrie pharmaceutique et ses distributeurs ne peuvent accepter la concurrence de traitements ne dépassant pas 100 € par mois contre 10 fois plus environ pour les médicaments conventionnels.

S’agissant du cancer, plus de 150 000 personnes décèdent chaque année en dépit des traitements officiels qu’elles ont reçues. Il est légal et légitime que les personnes malades puissent disposer d’autres traitements, surtout dans la mesure où ceux-ci, on peut en recenser quelques dizaines, sont infiniment moins toxiques que les traitements conventionnels.

A francfort, en décembre 1989, l’OMS a déclaré:

« La santé des individus et des communautés devraient absolument prendre le pas sur les considérations économiques et commerciales »

Charte européenne de l’environnement et de la santé, alinéa 6, principes fondamentaux d’intérêt général.

Les lobbies économiques, dans la recherche du profit maximum, sont dans leur rôle. Il appartient aux institutions civiles de protéger les intérêts fondamentaux des citoyens.

La défense de ces personnes est assurée par Me Ludot

* AMM sous le n° 302 – 326. sous sa présentation d’ampoules injectables et sous le n° 302 327.2 pour la formule pommade pour les propriétés suivantes:

« ajuvant des traitements anti-mitotiques. Bactéricide, anti -viral.

Fongicide. Antalgique. » Phytophylactique et à indications : algies néoplasiques et zona. Eczéma.

Source: Livre de Simone Brousse, On peut vaincre le cancer, P310 - 311

 

 

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UNE PAROLE DE BON SENS ! (édito CAP-LC Juin 2008)

Il arrive parfois de rencontrer une parole sensée au milieu d’un océan de sottises. Et là l’optimisme peut renaitre.

L’océan de sottises, parlons-en très vite, point n’est besoin ici de trop nous appesantir. Il s’agit du dossier élaboré par le Conseil de l’Ordre des médecins et concernant les médecines parallèles. Ayant globalement échoué dans leur lutte contre les minorités spirituelles, les groupements antisectes cherchent à élargir leur action en s’attaquant de plus en plus aux thérapies parallèles. Après les sectes et les dérives sectaires, ils s’évertuent maintenant à rechercher des « dérives thérapeutiques ». Et les mêmes méthodes de désinformation ont cours. Ainsi ce dossier fait croire que les thérapies parallèles n’ont aucun fondement scientifique et refuseraient totalement la médecine classique. Ce mensonge absolu répété sans fin est le prétexte invoqué pour s’attaquer à toute nouvelle pratique thérapeutique.

La parole de bon sens que nous avons cependant relevé dans ce dossier très partisan provient de Mme Françoise Chalmeau, membre de la Miviludes, chargée du secteur Santé/Bien-Être. En réponse à la question « Chez nos voisins européens, certaines méthodes rejetées en France sont pratiquées au grand jour… », Mme Chalmeau a fait la réponse suivante : « Certaines d’entre elles peuvent être acceptables dès lors qu’on ne les prend pas comme seuls recours dans un processus de guérison, qu’on les intègre dans des protocoles thérapeutiques éprouvés (des services hospitaliers en oncologie, pédiatrie, obstétrique, soins palliatifs, etc. recourent à l’hypnose, à la sophrologie, l’auriculothérapie, l’acupuncture, l’ostéopathie…). Ne soyons donc pas trop psychorigides ! Le rejet systématique des méthodes non conventionnelles par les institutions publiques et professionnelles fait qu’on a mal apprécié leur évolution et leur importance, aujourd’hui considérable. Ceux qui les pratiquent se sentant incompris, victimes, fonctionnent dans la non-transparence. Là est le danger. »

Nous sommes tout à fait en accord avec cette déclaration. Que les pouvoirs publics cessent d’être psychorigides et s’ouvrent enfin aux nouvelles propositions thérapeutiques comme d’autres pays européens l’ont déjà fait depuis longtemps. Que le libre choix thérapeutique instauré par la loi Kouchner puisse réellement être mis en application.

Mais voilà, la France s’est littéralement engouffrée dans cette voie de tous les dangers. La loi Kouchner affirme la liberté de choisir la thérapie de son choix, mais il est impossible de la mettre concrètement en œuvre  parce que les acteurs des thérapies parallèles sont tout simplement persécutés et empêchés d’exercer leur activité. Exemple tout récent, cette descente de gendarmerie dans les locaux de l’association « Choisis la vie » qui distribuait des produits Solomidès.

Bafoués les droits des malades qui avaient fait le choix de cette thérapie parallèle !

Les mandarins de la médecine officielle, paresseux intellectuels qui refusent de remettre  leurs dogmes en question, et avec eux tous ceux qui privilégient leur santé financière, veillent de concert à perpétuer leurs pouvoirs et leurs finances.

Une parole de bon sens certes, mais bien isolée au milieu de la cacophonie des mensonges pour des intérêts bien particuliers.

« Ne soyons donc pas trop psychorigides ! Le rejet systématique des méthodes non conventionnelles par les institutions publiques et professionnelles fait qu’on a mal apprécié leur évolution et leur importance, aujourd’hui considérable. » La Direction Générale de la santé estime que de 30 à 50% de la population fait appel à une thérapie parallèle. Alors pourquoi encore refuser aux français le droit de se soigner comme ils veulent ?

Et qui sont les artisans de ce refus ?

 

 

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Soin, technique, magie et acte sacré

 

« Dérives thérapeutiques, du phénomène de mode aux sectes », titre le Bulletin du conseil de l’Ordre d’avril 2008, nous avertissant du grand danger « à suivre les conseils de gourous qui promettent à leurs adeptes de les guérir de leur leucémie par de la psychologie, ou encore de ne jamais tomber malades s’ils se nourrissent uniquement d’air et de lumière ! »

Pour le Conseil de l’Ordre, ou la MIVILUDES, les jeux sont dores et déjà faits : d’un côté les scientifiques, garants de l’ordre et des bons choix, de l’autre, des charlatans/ hérétiques, se déclarant de leur art, cachant leurs désirs de manipulation derrière des croyances abracadabrantes… et faisant perdre à leurs patients ignares toutes leurs chances.

Science : seule chance de survie ?

Art et croyances : dangerosité inéluctable ?

S’agit-il de se soigner, de guérir, en faisant fi de ses croyances, pour ne pas risquer de se faire traiter de sectaire ?

A t’on le droit de se soigner, et pire, de guérir, quand ses croyances ne se situent pas exclusivement dans la scientificité de la médecine ?

Il est question de vie ou de mort dès qu’il y a expérience de maladie ou de souffrance, même sans gravité. Etre malade, c’est être face à la mort, de façon plus ou moins proche, plus ou moins aigue, c’est prendre conscience de sa vulnérabilité la plus profonde, de sa limite et de son impuissance.

Pour pallier à cette fragilité, chacun s’appuie sur ce qui lui donne force, et cela ne peut concerner que ses croyances, qu’elles soient en la toute puissance de la technique médicale,  en son aide relative et en celle de soins plus naturels, en la remise à jour de ses attitudes et choix de vie, en la foi en soi,  en la reconnaissance de ce quelque chose qui nous dépasse, en la foi « tout court »…. et pour beaucoup, un mélange de tous ces ingrédients.

Car chacun de nous porte dans son intimité la marque au fer rouge de ses croyances, conscientisées ou pas, nées de notre histoire, de notre culture. Et c’est avec tout cela qu’il va falloir traiter quand la maladie survient. Pas seulement avec un organe malade !

Parler de croyances, ce n’est donc pas faire croire en une étiologie divine, ou surhumaine, de la maladie et de sa guérison.

Ce n’est pas faire croire que certains ont le pouvoir de soigner et guérir, et d’autres pas… Ce n’est pas faire déraper inéluctablement le soin sur une pratique plus ou moins magique, proposant incantations, impositions des mains, manipulations et tromperies, ou refus irresponsables de tout traitement officiel, comme voudraient nous le faire croire MIVILUDES et Conseil de l’Ordre.

C’est en premier lieu reconnaître la valeur inestimable de la personne humaine, au delà de son statut, de son histoire, de ses actes, en reconnaissant les limites de l’identification de l’homme à son corps et de son corps à une machine. C’est l’aider à faire rejaillir ses forces et consolider sa confiance, avec les traitements les plus adaptés à son vécu, son histoire, sa sensibilité.

En fait, s’agit-il d’autre chose que d’instaurer une dimension éthique au soin, lui donner un sens « sacré » ?

Le monde est un lieu de sens, en cela il est sacré. Et l’acte de soigner ne peut que s’inscrire dans la perspective d’une donation de sens, qui n’est pas « promettre à une personne atteinte de leucémie que la psychologie va la guérir », mais juste reconnaître que le corps humain est un corps de parole, plongé dès son origine dans une culture.

Ce  « sacré » concerne l’ouverture que le soi-niant (en s’oubliant pour entendre l’autre à travers ses mots) offre au soi-nié (resté bloqué dans les maux), en contactant en lui son humanité d’homme souffrant, qui s’impose et impose le respect par lui-même.

Soigner, c’est donc avant tout recréer le lien vers cette parole, qui n’appartient qu’à la personne, pour qu’elle se remette dans sa dynamique propre de vie, en choisissant les chemins qui le lui rendent possible (accompagnement et soins qui s’accordent à ses croyances profondes).

Pour cela, aucun acte médical ne peut être considéré comme seulement technique, au risque de dépouiller l’homme de tout rituel de passage, de le rabaisser à un véritable ustensile, de le traiter par manipulation jusqu’à élimination sous forme de déchet. 

Bien sûr, se concentrer sur le seul acte technique permet au soignant de se protéger d’une trop forte implication affective, symbolique, existentielle.

Pour autant, doit on en arriver au déni intégral ? Car surconsommation médicamenteuse avérée des français, trou sans fond et difficultés diverses de la Sécurité Sociale nous parlent du prix à payer pour ce déni.

Et c’est à tout cela que donnent réponses la majorité des médecines non conventionnelles, qu’elles soient ancestrales ou plus novatrices : accueillir la personne malade dans son humanité, en tenant compte de sa souffrance, certes, mais surtout du sens qu’elle lui donne dans son histoire, pour qu’elle choisisse en conscience les techniques qui répondront le mieux à son humanité. 

Sans nier la gravité éventuelle de son état, ni la nécessité de soins conventionnels.

N’est-ce pas une bonne façon d’ouvrir le chemin de sa guérison ?

Curieusement, cela est taxé de « non déontologique » par ceux qui prônent l’assujétion totale aux laboratoires pharmaceutiques, et de charlatanesque par d’autres qui s’autoproclament experts, conjoints dans leur incapacité à ne voir autre chose en l’homme qu’un vulgaire déchet recyclable.

Éthique, quand tu nous tiens…

 

 

 

 

 

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MISE SOUS INFLUENCE ?

 

Le cru 2007 est sorti, avec le rapport sans surprise de la MIVILUDES : 

« L’accent a été mis sur les questions liées à la santé car il est manifeste que c’est l’un des trois domaines, avec la formation et l’économie, où prolifèrent le plus de nouvelles doctrines, de nouvelles écoles souvent perçues par les publics-cibles comme porteuses de risques en général et de risques de dérives sectaires en particulier.. »

C’est indéniablement la « mise sous influence » qui reste le grand danger supposé de ces « nouvelles doctrines ».

Selon Wikipedia, «  l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre. L’influence opère une inflexion : celui qui aurait pensé ou agi autrement s’il n’était pas influencé se dirige dans le sens que souhaite l’influent de façon apparemment spontanée(1)… Cette notion d’influence peut recouvrir aussi bien des phénomènes de persuasion que des phénomènes d’imitation…(mode, imitation, conformisme, leadership, géopolitique, sociologique, intelligence économique - lobbying…) ».

 

Vous avez dit : « mise sous influence » ?

 

Les instances ordinales considèrent que les laboratoires, via leurs commerciaux, font de « l’information », quand ils vantent les mérites de leurs produits phares. 

Les laboratoires considèrent qu’ils font bien de « l’information », quand ils cachent les risques démontrés de certains  de ces produits, qui ne seront supprimés qu’au bout d’un nombre patent d’accidents (risques sont on démontrera souvent alors qu’ils étaient dûment connus des « experts »  qui ont favorisé la mise sur le marché des dits produits !).

Les médias considèrent que leurs journalistes « scientifiques » font de « l’information » quand ils annoncent que des milliers de gens vont mourir de cancer du foie s’ils ne se font pas vacciner contre l’hépatite B. 

« Information » qui les autorise à dire et à écrire, entre autres, que la transmission du virus peut se faire par contact avec la sueur d’un porteur, ou en buvant dans son verre (faits dont on connaît la haute scientificité !)…

Les associations anti sectes estiment qu’elles donnent bien une « information » quand elles dénoncent une thérapie non conventionnelle, ou psychothérapeutique, la décidant dangereuse ou sectaire, sans qu’à aucun moment la parole ne soit donnée à ceux qui la pratiquent, ou à ceux qui en bénéficient.  Seuls à émettre leur avis, ces mêmes « experts » (entendez par là les instances ordinales, les laboratoires, les médias officiels…), unanimes pour parler de thérapeutiques « non éprouvées »,  pour des soins DONT ILS PRÉFÈRENT NE PAS APPRÉHENDER AU MINIMUM LE B-A-BA, et dont l’efficacité est pourtant prouvée et reconnue au niveau international (autant par l’OMS que par le Parlement européen).

Dans ce cas, « l’information » peut tronquer, mettre hors contexte, déformer ou extrapoler les faits sans jamais être mise en doute : la RUMEUR se trouve soudainement accéder au rang d’information !

D’un autre côté, quand il s’agit de « nouvelles doctrines », ou « nouvelles écoles » (”ces dérives sectaires qui combinent délit d’escroquerie et emprise mentale ou abus de faiblesse »), comme la kinésiologie, la psychogénéalogie, l’ayurvéda…voire les constellations systèmiques, et bien d’autres encore, l’information ne PEUT CONCERNER QU’UNE VOLONTÉ DE MANIPULATION, DE MISE SOUS INFLUENCE, D’ABUS FINANCIER OU D’INTÉRÊTS CRAPULEUX.

« MISE SOUS INFLUENCE » :

Oriente t’on notre regard du bon côté du miroir ?

 (1) Souligné par l’auteure

 

 

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LES THÉRAPEUTES SONT-ILS DE DANGEREUX GOUROUS ? VERS UNE NOUVELLE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LES THÉRAPIES

Les propos tenus récemment par le chef de l’État, puis par certains des membres de son gouvernement, ont déclenché un véritable débat sur la légitimité de reconnaissance des mouvements minoritaires.

Ce débat nous paraît offrir l’opportunité de redéfinir et préciser les termes utilisés par les antisectes pour semer trouble et confusion sur tous les nouveaux groupes de pensée (philosophique, religieux, thérapeutiques…). Nous avons déjà dénoncé comment utiliser globalement le terme de secte, sectaire, dans le sens de « groupe dangereux » et en parlant des minorités de conviction sème la confusion, et crée une véritable discrimination. 

 

 Nous avons aussi révélé qu’au cours des enquêtes parlementaires précédentes, la dangerosité des groupes minoritaires s’est révélée nulle, quand il s’est agi de dénombrer les plaintes, et que les propos tenus par les responsables interrogés pour évaluer ce risque (un “non problème”!) ont été largement tronqués et détournés de leur sens pour donner raison aux anti-sectes (http://www.coordiap.com/enq5207-sectes-enfants-chiffre.htm).

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Nous sommes d’autant plus inquiets de voir que cette polémique incite à un renouveau de virulence des députés envers les médecines non conventionnelles.

Jacques Myard, député UMP, a en effet saisi le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, d’une demande de création  d’une nouvelle enquête sur les dangers des sectes. 

Selon ses propos : « malgré l’engagement des pouvoirs publics et des associations, les sectes dangereuses ne cessent de se développer, explorant de nouveaux domaines, en particulier le champ médical et paramédical“, tandis que Mr Accoyer appuie la demande du décret d’application de la loi sur les psychothérapeutes.

Rappelons que depuis un an, l’ADFI reçoit également une subvention triennale de 35 000€ (DDASS: 10 000€, Région 17 000€, Ville de Paris 8000€) pour établir la liste « des gourous, déguisés en thérapeutes, psychanalystes, psychologues, professeurs de Zen ou de Yoga, médiums et voyants … »  car «  la méconnaissance de ces outils ne permet pas à un public vulnérable de faire la différence entre le charlatanisme des sectes et le professionnalisme médical. »

 

Une nouvelle liste « noire » verra t’elle le jour ? 

 

Est-il besoin de rappeler les dégâts crées par celle de 1995, dont on continue à subir les effets néfastes - bien que Mr Raffarin, ancien premier Ministre, en ait demandé l‘annulation - , les sévices subits par les anthroposophes, les conflits entre les divers psychothérapeutes autour de la loi Accoyer, pour éviter la disparition des nouveaux courants thérapeutiques, dont l’OMS et le Parlement Européen jugent le développement souhaitable ?

 

Les citoyens se laisseront-ils traiter comme des êtres vulnérables, fragiles, incapables de se faire une opinion, de choisir leurs voies thérapeutiques ?

Les thérapeutes accepteront-ils que soit semée entre eux une zizanie qui finirait par avoir raison de la totalité d’entre eux ?

 


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LE CRU 2007: À VOTRE SANTÉ!

 

Médicaments et vaccins, sans cesse des progrès ! - titre un journal à sa page « bien-être », précisant que l’année 2007 a été un bon cru !

Les progrès thérapeutiques les plus nombreux toucheraient la cancérologie, la neurologie… mais surtout les vaccins, dont 245 sont en essais cliniques !

Voilà de quoi réjouir tous ceux qui espèrent encore que la Maladie, le Cancer, n’attendent pour disparaître dans les nimbes que l’arrivée du médicament miraculeux, ou du vaccin éradicateur définitif.

Le bon cru concerne sans doute les milliers de cancéreux surdosés au cours de leur traitement de radiothérapie, bienheureux de ne pas y avoir laissé la vie…

Le bon cru concerne aussi certainement ceux qui ont fait les frais d’un surdiagnostic au cours du dépistage organisé du cancer du sein, ou de la prostate…quand le dépistage devient une forme d’acharnement contre le cancer…

Le bon cru, est-ce l’absence d’amélioration des chiffres de guérison des cancers, malgré un plan spécial soutenu par l’ancien président de la République ?

Le bon cru, est-ce l’arrivée en justice de ceux qui ont fait les frais des vaccinations contre l’hépatite B… et dont la vie est si irrémédiablement entamée ?

Le bon cru, ce sont les eaux de rivières gorgées de pesticides, herbicides, mais aussi dorénavant d’antibiotiques, antidépressseurs, anxiolytiques, pilules et autres hormones, que les stations d’épuration ne peuvent éliminer ? À moins que cela ne soit le fait que les détracteurs de l’homéopathie ne peuvent plus dire que « prendre des granules revient à avaler une louche d’eau de rivière » ?

Le bon cru, c’est quand d’éventuelles expérimentations humaines, financées par de puissants labos de biotechnologie, se font sous couvert d’aide humanitaire et d’arche qui se veut mythique ?

Alors, le bon cru semble visiblement réservé aux laboratoires pharmaceutiques, à ceux qui s’autoproclament leurs spécialistes, qui crient au haro à la moindre remise en question de leur éhonté pouvoir, mais dont les bénéfices continuent à augmenter… comme à tous ceux qui revendiquent que la santé est un enjeu de consommation à vendre au prix fort.

Le bon cru, c’est l’augmentation croissante du nombre des cancers et autres maladies graves, car elles  nourrissent la logique du toujours plus… la logique de croissance : le business régit le monde de la santé  plus de cas, plus d’actes = plus de moyens…

Pour le bon cru, il faut donc être du bon côté de la barrière…

 

Et oui…

Le bon cru n’est pas pour le quidam qui tombe en malédiction : la médecine moderne, scientifique, technique, lui refuse tout droit à guérir. Guéri, ou mort, il n’intéresse plus : sa dépendance s’arrête.

Découpé en morceaux, c’est vivant qu’il offre désormais son corps à la médecine, en se prêtant à ses essais, honteux d’oser douter de sa compétence. Plus il vit, plus il consomme de soins, plus il est adulé, plus on est à ses petits soins, plus il est dépendant, plus il a peur, plus il perd pied. Comment croire en la validité de soins qui lui manquent si souvent de respect, blessent sa foi et ses croyances , le nient au plus profond de sa chair ?

Le drame, c’est qu’il n’a pas la possibilité d’en parler.

Il ne peut qu’avoir l’espoir que malgré ses doutes, celui qui prend le pouvoir sur lui détienne vraiment la vérité et la solution, et s’accroche comme une bouée de sauvetage à cette pensée, en se soi-niant.

Les sectes et les gourous ne sont pas là où on les cherche….

 


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 TO BE OR NOT TOUBIB…

Début décembre, a été remis à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et à François Fillon, Premier ministre une demande de dissolution des divers Conseils de l’ordre des médecins, s’appuyant sur les dernières actualités : 

 

–> les enquêtes de l’IGAS (les dérives financières du conseil de l’ordre parisien, enjeux financiers et coûts de la visite médicale), 

 

–> le rapport du Sénat sur la trop grande proximité entre les laboratoires pharmaceutiques et les médecins (lien entretenu par le Conseil de l’Ordre)  contradictoire avec l’interdiction d’aliénation et de dépendance du médecin (article 5 du code de déontologie médicale)

 

–> l’existence de certains cumuls de postes incitant à la confusion entre thérapies non conventionnelles et sectes ou dérives sectaires (le Dr Grunwald, secrétaire du conseil de l’Ordre des médecins, est membre de la MIVILUDES) ; or, l’on connaît l’acharnement actuel de la MIVILUDES envers les thérapies non conventionnelles, son désir de faire passer ceux qui les utilisent pour des charlatans ou des manipulateurs ! 

 

–> l’instauration d’une véritable discrimination au sein du corps médical, empêchement majeur à une collaboration entre les diverses formes de pratique médicale, pourtant demandée par ces médecins et leurs patients…

 

–> l’inertie du même conseil de l’Ordre face à des dérives graves, ses membres se déclarant alors inaptes à juger du bien-fondé de plaintes !

 

 

Cette demande rappelle les engagements et propositions du Parlement européen (RESOLUTION sur une harmonisation européenne des questions d’éthique médicale, septembre 1988) : 

 

-   harmonisation européenne des pratiques, 

 

-   ouverture et facilitation des médecines non conventionnelles, 

 

-   intégration des patients dans les procédures d’évaluation des pratiques ou des médecins, au cours de procédures publiques

 

-   respect de la Convention européenne des Droits de l’homme dans les procédures ordinales et droit de recours pour atteinte aux intérêts du malade, 

 

-   restriction des pouvoirs disciplinaires de l’Ordre des médecins (avertissement ou blâme seuls) et séparation des pouvoirs.

 

 

Cette demande s’appuie aussi sur les textes de l’OMS offrant en solution à l’augmentation faramineuse des coûts de soins l’ouverture aux médecines traditionnelles entendues comme ayant fait leurs preuves, comme aux pratiques d’apparition plus récentes (kinésiologie…), en vue de leur évaluation.

 

À défaut de sensibilisation effective des  ministres concernés, il est à craindre que les médecins non conventionnels soient exterminés en quelques années…

À moins que les médecins en exercice (conventionnels et non conventionnels) ne se sentent inspirés ? Car défendre ses libertés, de choix, de pensée, de prescription… nous concerne tous.

La désobéissance – ou le refus d’obéissance – ne sont-ils pas parfois de véritables actes citoyens ? Les faucheurs d’OGM nous ont, quant à eux, proposé leur réponse… 

 

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Hépatite B : deux laboratoires convoqués par la justice

François Vignolle et Marc Payet 

mercredi 12 décembre 2007 | Le Parisien 

Entre 1994 et 1998, quelque 21 millions de Français ont été vaccinés contre l’hépatite B.Nombre largement sous-estimé a déclaré le médecin breton Melle Groussac, auteur d’une thèse sur les dangers du vaccin anti-Hépatite B et celui de la grippe lui ont valu une solide réputation d’empêcheuse de tourner en rond : bien plus de 30 millions d’enfants auraient été vaccinés [voir les statistiques de la CRIVIE - Dr Vercoutère - Pau ].   

Mille trois cents patients ont développé, depuis, des troubles neurologiques (toujours selon les mêmes sources et grâce à des personnes du milieu hospitalier, atteintes elles aussi, les chiffres sont vraisemblablement bien plus important. Les calculs du Dr Groussac lui permettent de penser à plus de 250.000 victimes). Selon les lois du Professeur Raoul Kourilsky toute vaccination quelle qu’elle soit, entraîne inéluctablement des troubles de l’organe atteint électivement par la maladie. Toute vaccination entraîne une aggravation anatomique ou fonctionnelle des organes les plus faibles. Facteurs cibles : foie, système nerveux. Conférence de ce Professeur, membre de l’Académie de médecine en 1966 [ 12 balles pour un Véto du Dr Quiquandon ].

On se dirige vers la mise en examen des deux laboratoires qui ont élaboré le vaccin. 

TREIZE ANS après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B, la juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy vient de convoquer les deux groupes pharmaceutiques qui ont fabriqué le vaccin en vue d’une probable mise en examen, pour « tromperie aggravée », en janvier.

Les laboratoires GlaxoSmithKline et Aventis Pasteur MSD, déjà placés sous le statut de témoins assistés, ont reçu un courrier pour un rendez-vous en début de semaine prochaine au pôle santé du parquet de Paris. La magistrate s’assurera de l’identité des représentants légaux des laboratoires avant de leur signifier leur éventuelle mise en examen en tant que personnes morales.Une étape formelle, mais nécessaire, car les deux groupes ont changé de structure et de dirigeants depuis le début de l’affaire, en 1994. La qualification d’homicide involontaire pourrait être retenue contre Aventis Pasteur MSD. Le laboratoire nous a déclaré « ne pas vouloir s’exprimer sur le sujet du vaccin contre l’hépatite B ». Chez Glaxo-SmithKline, on indique : « Comme dans toute affaire, nous ne souhaitons pas faire de commentaires. » 

 

Six plaintes en cours

La justice reproche aux deux fabricants pharmaceutiques de ne pas avoir déclaré l’ensemble des effets indésirables ou secondaires lors de la commercialisation de ce produit en 1994.Depuis, plus de 1 300 personnes vaccinées ont souffert d’affections neurologiques dont un petit millier de sclérose en plaques (SEP).

Le lien entre l’administration du produit et l’apparition de ces maladies dégénératives a suscité de vives polémiques chez les experts scientifiques, auprès des tribunaux administratifs et de la justice pénale. L’Etat a reconnu sa responsabilité à la suite d’un arrêt du Conseil d’Etat : 150 personnes ont bénéficié d’indemnisations de 2 000 à 15 000 € par an au titre du préjudice subi. Mais l’instruction menée au pénal à la suite des plaintes de six patients est toujours en cours. Nous sommes toujours en relation avec plusieurs infirmières, personnels divers d’hôpital, handicapées, plus ou moins lourdement par ces vaccins.Les interrogations se concentrent sur la pertinence d’une campagne massive. Le Dr Vercoutère et S. Simon ont écrit un livre à ce sujet ” Vaccin Hépatite B, les coulisses d’un scandale. Ed. M. Piétteur. Livre révélateur des mensonges et recettes monstres des Labos. Il est à noter que, d’après le Dr Quiquandon, les saponines utilisées comme adjuvant de l’immunité déclenchèrent des lésions sur les cellules de Kupfer et l’Hépatite A.

 

Entre 1994 et 1998, plus de deux tiers de la population et presque tous les nouveaux-nés ont été vaccinés, soit quelque 14 millions d’adultes et 7 millions d’enfants de moins de 15 ans (chiffres largement erronés).Le virus de l’hépatite B était présenté comme aussi dangereux que le sida et transmissible par la salive, un non-sens. Les dépliants des groupes pharmaceutiques inondaient les cabinets médicaux pour vaincre ce fléau. Selon Bernard Fau, avocat de parties civiles, l’hépatite B ne concernait que des groupes à risques (toxicomanes, personnes ayant plusieurs partenaires sexuels sans protection, professionnels de santé…) :

« Il n’existait pas d’intérêt de santé publique à vacciner une population entière. » Une analyse qui converge avec le rapport des experts Salamon, Henry et Gilleron, rendu en juin 2006 à la juge : « Les contrôles des campagnes commerciales menées par les laboratoires pour assurer la promotion de leurs produits laissent apparaître d’importantes insuffisances. ».En fait, la désinformation est telle en matière de vaccination que, d’après notre enquête menée en Pyrénées-Atlantiques 1 seul médecin sur 25 connaissaient la composition des vaccins. Leurs arguments sur les vaccins nous indiquaient leur parfaite méconnaissance du sujet. D’autre part, des médecins de Normandie, nommés par une victime du vaccin, j’ai eu l’occasion de leur téléphoner savaient pertinemment les dangers du vaccin Hépatite B; ils ne vaccinaient donc que les ” étrangers”, mais pas leur progéniture !

 

Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé à l’époque, a expliqué qu’il avait suivi l’avis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avant de décider de lancer les vagues de vaccination dans les milieux scolaires.

Plusieurs médecins amis m’ont communiqué qu’ils croyaient savoir que les laboratoires avaient été “reconnaissants du concours” du Ministre. A cette époque le ministre italien de la Santé a été reconnu coupable d’avoir  touché des pots de vin. Il a terminé son mandat en prison.

 

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APPEL DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

Vous trouverez ci-dessous et en pièce jointe un Appel international des professionnels de la Santé qui s’adresse à Mme Chan, directrice de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et au ministre de la santé de chaque pays donc, en l’occurrence, à Mme Bachelot pour la France. 

Il réclame la révision de l’entente entre l’OMS et l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) qui empêche jusqu’à maintenant l’OMS de faire correctement son travail de santé sur les problèmes de radioactivité. Cet appel a déjà été pré-signé (initié) par 21 personnalités internationales de la santé de différents pays en tenant compte de la parité la plus complète possible (10 femmes et 11 hommes). 

Cet appel est à faire signer exclusivement par tous les professionnels de la santé (médecins, thérapeutes, infirmières, pharmaciens, etc.) pour envoi sur papier et par la poste à l’adresse genévoise qui figure à la fin de l’Appel (d’où il sera retransmis aux personnes concernées). 

Ce qu’il vous est demandé de faire : Imprimer les 2 pages de la pièce jointe, en faire quelques photocopies et partir en chasse d’au moins quelques signatures de professionnels de la santé (médecins, thérapeutes, infirmières, pharmaciens, etc.). 

Attention ! Cet appel doit être signé UNIQUEMENT par des professionnels de la santé ! On demande une seule signature par appel (ce n’est pas une pétition) et que le signataire (ou petit groupe de signataires) l’envoie pas la poste à l’adresse genévoise de Philippe de Rougemont figurant à la fin de cet appel. 

Le bien faire savoir aux signataires.

 On peut de plus envoyer l’appel vierge à Mme Bachelot, professionnelle de la santé (pharmacienne), en lui demandant de le signer… Geste essentiellement symbolique et militant. 

Merci d’avance pour votre précieuse contribution. 

André Larivière 

Contacts internationaux pour le Réseau Sortir du nucléaire (Fédération de 800 associations)… et membre de la Coalition Action OMS

*Appel des professionnels de la santé pour l’indépendance de l’Organisation Mondiale de la Santé* 

/initié par/ 

- Fran Baum, Co-Dir. People’s Health Movement, Dépt de Santé Publique, Flinders Univ. (Australie du Sud)

- Rosalie Bertell, Dr Epidémiologiste, Past Prés. Int. Instit. Concern Public Health, Regent Int. Physicians for Humanitarian Medecine Geneva, International Science Oversight Comittee, Ass. of Organic Consumers (USA)

- Elena.B. Bourlakova, Dr med., Prof. Institut Semenov Physique Clinique, Acad. des Sciences Moscou. (Féd. Russie) 

- Christelle Braconnot, Infirmière (France) 

- Blanche Dubois, Infirmière (France) 

- Marina Carobbio, Dr med., Conseillère Nationale (Suisse) 

- Lena-Marie Glaubitz, Etudiante en médecine (Allemagne) 

- Liliane Maury Pasquier, Sage femme, Conseillère Nationale (Suisse) 

- Maria Roth- Bernasconi, Infirmière, Conseillère Nationale ( Suisse) 

- Youri.I. Bandajevsky, Dr med., Prof, ex-Recteur Faculté de Médecine de Gomel (Belarus) 

- Abraham Behar, Dr med., Prés. As. Française Médecins Prévention Guerre Nucléaire, Past Prés.IPPNW Europe (France) 

- Chris Busby, Epidémiologiste, Secrétaire Scientifique ECCR ( Comité Européen sur le Risque de l’Irradiation) (GB) 

- Denis Fauconnier, Dr med. généraliste en Corse (France) 

- Michel Fernex, Dr med., Prof émérite Faculté de Médecine de Bâle, Prés. Enfants Tchernobyl, Bélarus (France) 

- Pierre Flor-Henry, Dr med., Prof, Dir. Service Psychiatrique adulte Hôpital. Alberta (Canada) 

- Claudio Knüesli, Dr med., oncologiste, Prés. PSR/ IPPNW Switzerland ( Suisse) 

- Andreas Nidecker, Dr med., Prof. radiologie, Faculté de Médecine de Bâle (Suisse) 

- Hani Serag, Dr med., chercheur en santé publique, coordinateur international PHM (Egypte) 

- Claudio Schuftan, Dr med., Consultant International (Vietnam) 

- Joël Spiroux, Dr med., expert santé environnementale Union Rég. médecins libéraux Hte Normandie (France)

/adressé à /

Madame CHAN Directrice Générale de l’OMS 

/et à/

Mme Bachelot -Narquin, Ministre de la Santé

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tend à résoudre les problèmes de santé publique. À cet effet, elle doit “aider à former parmi les peuples, une opinion publique éclairée” (Constitution de l’OMS, entrée en vigueur le 7 avril 1948). Or, depuis la signature le 28 mai 1959 de l’Accord OMS-AIEA (WHA 12-40), l’OMS paraît soumise à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), pour ce qui concerne les risques liés à la radioactivité artificielle, notamment dans l’étude des conséquences sanitaires de l’explosion de Tchernobyl. 

Professionnels de la santé, nous nous joignons à ceux qui demandent que l’OMS recouvre son indépendance, conforme à sa Constitution, y compris dans le domaine des rayonnements ionisants. Par le passé, l’OMS, infiltrée par le lobby du tabac, a été paralysée dans la lutte contre le tabagisme passif. 

De la même manière, l’OMS se trouve paralysée par le lobby de l’atome qui est incomparablement plus puissant et représenté par l’AIEA au plus haut dans la hiérarchie de l’ONU. Cette agence dépend du Conseil de Sécurité, d’où elle coordonne la promotion du nucléaire commercial. L’OMS et les autres agences dépendent, elles, seulement du Conseil Economique et Social. 

L’objectif statutaire principal de l’AIEA est “l’augmentation et l’accélération de la contribution de l’énergie atomique pour la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier”. 

L’Accord de 1959 exige que ”chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui présente ou peut présenter un intérêt majeur pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord”. 

L’Accord prévoit aussi, article III, “… de prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel de certains documents”. Cette confidentialité a conduit à la non-publication des actes des Conférences OMS de Genève sur Tchernobyl du 23-27.11.95. Promis pour mars 1996, les 700 participants attendent encore ces documents. Le Dr. Nakajima, alors Directeur Général de l’OMS, confirme en 2001, devant la TV suisse italienne, que la censure des actes est due aux liens juridiques entre l’OMS et l’AIEA. 

Pour les projets de recherche, “régler la question d’un commun accord”, c’est ôter toute liberté à l’OMS dans le domaine des accidents nucléaires. L’annexe au programme des Conférences OMS de Genève, illustre ce fait, quand elle décrit la chronologie de l’accident de Tchernobyl. L’annexe confirme que sur le terrain, l’OMS s’est engagée trop tard. Les deux derniers points méritent d’être relus :

- “Début 1990 L’OMS [est] invitée par le Ministère soviétique de la Santé à mettre sur pied un programme international d’aide” 

- “Mai 1991 Achèvement du Projet International par les soins de l’AIEA”. Ainsi c’est l’AIEA qui a fourni les plans demandés par le Ministre de la Santé de l’URSS, en lieu et place de l’OMS. Ceci explique que les atteintes génétiques connues pour être essentielles depuis la publication en 1957 du rapport d’un groupe d’étude réuni par l’OMS sur les “Effets génétiques des radiations chez l’homme”, aient été omises, les caries dentaires ayant pour l’AIEA une plus haute priorité. En conséquence, ce sont les promoteurs du nucléaire, l’AIEA et son porte-parole l’UNSCEAR, tous deux obligés aux cadres autoproclamés de la CIPR, qui informent l’ONU sur les problèmes de santé à Tchernobyl. 

Citant 32 morts par irradiation en 1996, ils en concèdent 54 en 2005, et 4000 cancers de la thyroïde chez l’enfant, que l’AIEA ne peut plus contester, comme elle le fit jusqu’en 1995. Il est urgent que l’OMS vienne en aide à un million d’enfants condamnés à vivre en milieu contaminé par des radionucléides de Tchernobyl. L’irradiation se fait par voie externe et, jusqu’à 90% par voie interne. Certains organes concentrent énormément de radionucléides. L’irradiation très chronique qui en résulte a des effets délétères sur la santé.

Au Bélarus aujourd’hui, 85% des enfants des régions contaminées sont malades ; avant l’explosion ce n’étaient que 15%.

Le Médecin chef de la Fédération de Russie signalait, en 2001, que 10% des 184.000 liquidateurs russes étaient décédés et qu’un tiers était invalide. L’Ukraine a fourni 260.000 liquidateurs. Selon le communiqué de presse de l’ambassade d’Ukraine à Paris publié le 25 avril 2005, 94,2% d’entre eux étaient malades en 2004. Lors des Conférences de Kiev en 2001, on apprenait que 10% de ces travailleurs sélectionnés, la moitié étant de jeunes militaires, étaient décédés et qu’un tiers était gravement invalide, la situation se détériorant rapidement. 

L’ambassade d’Ukraine comptait 87,85% de malades chez les habitants des territoires encore radiologiquement contaminés. La proportion des malades augmentait d’année en année. Des centaines d’études épidémiologiques en Ukraine, au Bélarus ou dans la Fédération de Russie ont établi l’apparition dans les territoires contaminés d’une augmentation significative de tous les types de cancers causant des milliers de morts, une augmentation de la mortalité périnatale et infantile, un grand nombre d’avortements spontanés, un nombre croissant de malformations et d’anomalies génétiques, des troubles et des retards du développement mental, un nombre croissant de maladies neuropsychiques, de cécités et de maladies des systèmes respiratoires, cardiovasculaire, gastro-intestinal, urogénital et endocrinien. 

Nous, professionnels de la santé, nous nous joignons aux associations qui depuis plus de dix ans contestent ces dérèglements. Nous soutenons les vigies qui stationnent silencieusement à l’entrée de l’OMS depuis le 26 avril 2007. Nous demandons avec eux la révision de l’Accord (WHA 12-40) afin de rendre à l’OMS son indépendance conforme à sa Constitution. Nous demandons que la révision de l’Accord soit inscrite à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé (WHA), pour que l’OMS puisse “agir en tant qu’autorité directrice et coordinatrice, dans le domaine de la santé” ; “stimuler et guider la recherche…”; “fournir toutes informations, donner tous conseils et toute assistance dans le domaine de la santé” [Articles 2 a, n et q de la Constitution de l’OMS], même lorsqu’il s’agit de rayonnements ionisants ou des conséquences sanitaires de Tchernobyl. Il faut étudier l’effet des faibles doses très chroniques, liées à l’incorporation prolongée de radionucléides artificiels.

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Nom                        Prénom                 Profession              Adresse                                                      Signature

 Renvoyez à l’adresse suivante : « *Indépendance pour l’OMS »* - Philippe de Rougemont, 71 rue Liotard 1203 Genève – Switzerland. 

1 CIPR: Commission Internationale de Protection Radiologique 

2 Données du ministère de la Santé et de l’Académie des sciences du Bélarus fournies lors des auditions parlementaires en avril 2000 

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UN ORDRE, DÉSORDRES…

 

Par souci d’apaisement, le Conseil de l’Ordre national des médecins a demandé au premier ministre de dissoudre le conseil départemental d’Ile de France, bien que  selon lui, le rapport de l’IGAS n’ait rien révélé d’ anormal au cours de son enquête interne.

Curieusement, la conclusion de Roselyne Bachelot, la veille, n’avait pas la même teneur, qui tendait à confirmer les énormes fautes éthiques commises par certains des membres éminents de ce conseil, rendant impératif sa dissolution.

 

Dans la même veine, l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) dénonce le coût exorbitant du dispositif d’information des médecins libéraux par les visiteurs médicaux des laboratoires, dispositif dont le but est de  favoriser l’augmentation globale des prescriptions, et appelle à « une réduction de plus de moitié des dépenses consacrées à la promotion des médicaments ».

Selon cette enquête, le coût de la promotion des médicaments se monte à plus de 25 000€ par an et par généraliste[1] - et qu’en est-il pour les spécialistes ? Dans les faits, cette promotion s’appuie sur la distribution de cadeaux fortement incitatifs[2] ( invitations prestigieuses, aides aux investissements réalisés par le médecin, voyages…bien sûr non imposables), dont l’acceptation a une influence notable sur les prescriptions. Retour à l’envoyeur difficile à éviter, d’autant que la mise sous contrôle est tout à fait réalisée par la répétition rituelle et régulière du visiteur médical « incitatif », tenu par la nécessité de recevoir ses primes.

 

En juin 2006, un rapport du Sénat au nom de la commission des Affaires sociales sur les conditions de mise sur le marché et de suivi des médicaments (rapporteures Marie-Thérèse Hermange et Anne-Marie Payet) dénonçait déjà la collusion entre les laboratoires pharmaceutiques et le milieu médical, la dépendance de l’information et des expertises réalisées dans l’obtention des AMM (autorisations de mise sur le marché).

Tout cela n’a donc rien de déontologique[3]….pourtant, l’Ordre prône haut et fort  que seuls les laboratoires pharmaceutiques peuvent entretenir les connaissances des médecins, dont la formation dans ce domaine est très imparfaite. Son idée serait même de mettre en place la validation de l’aptitude à prescrire de chaque médecin par un examen réalisé et contrôlé par les laboratoires pharmaceutiques !

Où il apparaît de plus en plus que la déontologie prônée par les Ordres de médecins sert réellement à préserver les privilèges de certains de ses membres, est totalement dévouée à l’industrie pharmaceutique…  et plus du tout au service du citoyen !

À quand donc la dissolution de l’ordre des médecins dans son intégralité, et la mise en place d’un conseil éthique digne de ce nom ?

 

Dr Roselyne Morel

liberte-therapeutique-caplc.com

 

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[1] Quelques chiffres :

-       chaque médecin coûte annuellement à l’ensemble des laboratoires pharmaceutiques un budget équivalent à 25 mois de smic.

-       L’INSERM recense 69 646 médecins généralistes en activité en 2006. Il s’agit donc globalement d’un budget de 1milliard 742 millions d’euros pour les seuls médecins généralistes.

-       Sanofi Adventis (n°1 en France, n° 1 en Europe et n°4 mondial l’industrie pharmaceutique) vient d’être condamné pour rejets de produits toxiques dans les eaux et non respect des valeurs limites acceptables applicables aux rejets atmosphériques (site de Vitry sur Seine) ; il fait appel au prétexte que les travaux de mise en conformité sont financièrement inatteignables. Leur montant ? 10 millions d’euros par an pour les seuls travaux, et 3 millions de surcoût. On comprend bien qu’il est nettement plus rentable d’engraisser la patte des médecins prescripteurs, tout en émettant des rejets toxiques, qui génèrent les troubles de santé dont les laboratoires ont besoin pour survivre.

[2] http://enattendanth5n1.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/30/pourquoi-j-ai-refusé-une-invitation-à-un-séminaire-organisé.html

[3] Wikipédia : « Un Code de déontologie régit un mode d’exercice d’une profession ou d’une activité en vue du respect d’une éthique. C’est un ensemble de droits et devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public.En effet, la déontologie (du grec deon, -ontos, ce qu’il faut faire, et logos, discours) est la science morale qui traite des devoirs à remplir ».

 

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“LE DROIT DE SAVOIR: ENQUÊTONS SUR LE “DROIT DE SAVOIR”!

 

L’émission “Le droit de savoir” du mardi 13 novembre à 22h35 sur TF1 a pour objet les guérisseurs : leurs pouvoirs de guérison sont-ils bien réels ou s’agit-il de charlatans ? Le magazine, présenté par Charles Villeneuve, y consacre une grande enquête qui sera diffusée mardi 13 novembre à 22h35 sur TF1.

 

L’émission est ainsi présentée : « Les équipes du “Le droit de savoir” ont mené l’enquête pendant plusieurs mois chez un des plus grands magnétiseurs de France. Elles ont suivi un stage de shamanisme, une des dernières tendances à la mode de la médecine parallèle. Mais, surtout, elles ont découvert les dérives sectaires de certains de ces praticiens qui utilisent les malades comme de véritables cobayes. Cancer, sida, ils prétendent tout guérir mais font de nombreuses victimes. Le plus incroyable est que certains d’entre eux parviennent à passer entre les mailles du filet de la justice ».

 

D’ores et déjà, au vu de cet argumentaire, il apparaît évident que cette émission va avoir pour objet, non pas de tenter de savoir si l’on peut guérir “autrement”, mais bien de stigmatiser les démarches non conventionnelles.

TF1 ayant signé, le 20 mars dernier, un Convention avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), nous connaissons désormais les bases des obligations déontologiques de ce média.

 

Voir le texte : http://www.csa. fr/

 

Chacun est invité à visionner cette émission et à noter tous les points du code de déontologie que cette émission n’aurait pas respectés (ex.: caméras cachées, partialité, accusations sans preuve, non prise en compte de l’avis des intéressés, etc.).Ensuite, chacun pourra protester des dérives recensées en écrivant au président du CSA :

 

Michel Boyon

CSA - Tour Mirabeau

39-43, quai André-Citroën

75739 Paris cedex 15

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VACCIN : « PAS DE PREUVE SCIENTIFIQUE ! » 

 

Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier au Sénat, estime «qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins».

Dans l’enquête Agoravox sur l’obligation vaccinale, avaient été pointées les contradictions et insuffisances de la politique vaccinale en France, démontrant que la suspicion croissante des Français vis-à-vis de cette pratique était due essentiellement à une attitude autoritaire des pouvoirs publics, au manque de transparence sur les effets secondaires, à une connaissance encore faible de l’immunologie et à la diabolisation d’une partie de la population (les associations pour la liberté vaccinale et les sectes), etc.

Il avait été alors conclu, non bien sûr à l’inutilité des vaccins, mais à la nécessité d’approfondir l’étude scientifique sur les vaccinations ainsi qu’à la nécessité d’ouvrir un débat citoyen.

Lors d’une table ronde sur le thème « Les vaccins en France : quels enjeux pour l’industrie pharmaceutique et la recherche ? », réunie le mercredi 6 juin dernier, sous la présidence de Jean-Michel Dubernard, organisé par l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (Opeps), nous apprenons maintenant que « l’utilité des vaccins n’est pas prouvée scientifiquement ».

 

Communiqué Agoravox

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L’ORDRE DES MÉDECINS DANS LA LIGNE DE MIRE

 

Roselyne Bachelot, ministre de la santé, interpelle le Conseil national de l’Ordre des médecins, et lui demande de dissoudre l’ordre départemental de Paris !

Le rapport de l’enquête de l’IGAS (Inspection Générale des affaires sociales), initié par l’ancien ministre de la santé, Philippe Blas, lui a en effet été transmis ce lundi 22 octobre.

 

Ainsi, au sein de ce Conseil de l’Ordre, gardien de l’éthique et de la déontologie des médecins inscrits à son tableau, se révèlent : malversations, paiement d’indemnités compensatoires mirifiques, travaux - effectués dans des locaux de prestige - alloués sans appels d’offres, conflits d’intérêts entre les membres, élections entachées d’illégalités, frais d’impression ou de publication abusifs….dérives se déroulant depuis plusieurs années en toute impunité, bien que le conseil national en ait été dûment informé (Article NOUVEL OBS).

 

Le conseil national n’a pas vocation à dissoudre un conseil départemental. Vigilant sur sa protection, il n’a pas prévu son autocensure. Après tout, il faut bien assumer jusqu’au bout le fait d’être un tribunal d’exception ! Et enfin, le Conseil de l’Ordre dépend du 1er ministre, et non pas du ministre de la santé. Mais c’est la première fois que l’Ordre est mis en difficulté !

 

À suivre donc, le devenir de cet affrontement, dont on peut souhaiter qu’il mette également en lumière le sectarisme dont fait preuve l’institution ordinale en pénalisant et condamnant massivement ceux qui s’éloignent du dogme médical, pour non-respect de la déontologie… déontologie dont il exclut les erreurs médicales avérées et les malversations financières !

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LA MORT LÉGITIMÉE

 

Le conseil régional île de France vient de demander à l’ADFI de dresser la liste des groupes à risque qui agissent sur les thèmes de la santé et du développement personnel : dans la ligne de mire, encore et toujours, les médecines non conventionnelles et les psychothérapies (homéopathie, kinésiologie, psychothérapies, acupuncture…). Budget : 17 000 € par an pendant 3 ans.

 

Bien sûr, ce recensement se fera sans le témoignage des « spécialistes » des soins en cause.

 

Est-il besoin de rappeler le parcours du combattant mené par l’association anthroposophique, qui n’obtint sa réhabilitation qu’après un long procès, dont le résultat fut d’ailleurs très peu médiatisé ?

Est-il besoin de rappeler le parcours douloureux du Dr Yves Julien, après qu’il ait été accusé à tort de déviance sectaire, parcours qui se terminera par son suicide en mars 2000?

À quand, enfin, la dénonciation des abus réels qui sévissent au sein du corpus médical ?À quand la dénonciation de l’échec médical qui se cache derrière les menaces permanentes faites aux citoyens (menaces, ou injonctions ?) : le tabac tue, manger mal tue, le diabète tue, le manque de sport tue, le cholestérol tue, l’hypertension tue, la vitesse tue….les médecines non conventionnelles tuent.

 

Certes, le cancer traité par la médecine conventionnelle tue… mais au moins c’est légal et validé scientifiquement !

 

À quand, enfin, un vrai débat de fond que les libertés thérapeutiques, la liberté de pensée, de conscience et de choix ?

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VACCINATION: UNE LOI QUI POSE PROBLÈME!

 

Les députés de la précédente magistrature auraient-ils voté un article de loi sous l’influence d’un lobby anti-sectes ?

Lors du vote de la loi sur la protection de l’enfance, en février 2007, un groupe de députés, connus pour leur lobbying anti-sectes au sein du parlement, ont fait passer un amendement renforçant la loi sur la vaccination obligatoire.

Le 19 juillet dernier, le ministère de la santé suspendait la vaccination obligatoire pour le BCG, montrant que la vaccination était un acte médical et non un acte administratif régi par une loi.

Le 18 septembre, Mr le député Labaune, dans une question au ministère de la santé, soulève un autre problème induit par cette loi.

En cédant à la pression de ce lobby anti-sectes, le parlement a manqué l’occasion d’ouvrir enfin un vrai débat sur le sujet, comme tout simplement de donner aux citoyens qui les ont élus le droit aux informations qui les concernent.

 

Question N° : 4538 de M. Labaune Patrick (Union pour un Mouvement Populaire - Drôme)

Ministère interrogé : Santé, jeunesse et sports

Ministère attributaire : Santé, jeunesse et sports

Question publiée au JO le : 18/09/2007 page : 5636

Rubrique : enfants

Tête d’analyse : protection

Analyse : obligations de vaccination. Réglementation

Texte de la QUESTION : M. Patrick Labaune attire l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur l’article 27 du projet de loi réformant la protection de l’enfance, adopté par l’Assemblée nationale le 10 janvier 2007. Tout manquement aux obligations de vaccination, pour soi-même et pour les personnes sur lesquelles s’exerce l’autorité parentale ou une tutelle, est désormais puni de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. Il est clair que cette nouvelle réglementation vise particulièrement les membres des sectes hostiles à la vaccination. Mais des professionnels de santé soulignent les effets indésirables et les échecs des vaccins sur certaines personnes. Ils proposent donc la délivrance d’un certificat médical ou l’avis d’un collectif de plusieurs médecins pour éviter des amalgames contre-productifs. Il souhaiterait connaître sa position sur cette question.

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ORDRE, QUAND TU NOUS TIENS!

 

” Un médecin de la prison de Caen reconnaît avoir prescrit du Viagra au violeur pédophile” - Le Monde, 19/08/07… le conseil de l’ordre intervient pour rappeler le secret médical… et annonce qu’il convoque le médecin incriminé. Ce dernier recevra-t’il le même sort que les chirurgiens responsables du décès de Amélie Birembeaux (voir ci-après)?

 

“Non-lieu “psychiatrique” pour Romain Dupuy, l’auteur présumé du double meurtre de Pau” - Le Monde 28/08/07. Sorti de l’hôpital psychiatrique (sur autorisation médicale), il y retourne et tue deux infirmières… il n’y aura donc pas de réparation pour les familles des victimes. Mais comment se discute la responsabilité des médecins qui ont autorisé la sortie de Romain Dupuy ? Rendront-ils compte de leur décision ?

 

” Du rififi au Conseil de l’ordre de Paris “ titre le Parisien en février de cette année, s’alarmant des dérives financières du conseil départemental de Paris : luttes de pouvoir, malversations financières, indemnités énormes allouées à certains membres et notamment au président, sont le quotidien de cette institution qui se veut garante de l’ordre et de la probité !

 

“Le Conseil de l’Ordre est une institution fantoche arc-boutée sur l’intérêt des médecins. Ils ont blanchi leurs pairs, c’est scandaleux…” : Le Parisien, mai 2007. Les chirurgiens responsables de la mort de cette fillette de 9 ans, opérée d’une appendicite et victime « d’une vertigineuse chaîne de ratés médicaux » sont blanchis en appel au conseil national de l’ordre des médecins, malgré des expertises médicales irréfutables.

 

“100 ans de Tour de France, un siècle de dopage” écrivait le Suisse Alberto Montesissa en juin 2003 dans le journal de même nationalité Allez Savoir….produits thérapeutiques et produits dopants, où est la limite ? Quand les coureurs sont sanctionnés pour contrôle positif, quand ils meurent dans des conditions pitoyables, qu’en est-il des médecins qui leur ont prêté main forte par leurs prescriptions, leurs injections, et les ont condamnés à la dépendance ?

 

Rappelons que les médecins incriminés dans le scandale du sang contaminé n’ont pas été sanctionnés non plus par le Conseil de l’Ordre ; que les peines disciplinaires sont distinctes des peines pénales.

 

Y aurait-il un code déontologique à double entrée, une pour les médecins conventionnels, et une pour les autres ? Car si cela était, il s’agirait tout simplement de discrimination.

 

Et la discrimination est un délit.

Et que dire de l’obligation de la proportionnalité des peines encourues ?

 

Que son non respect est un déni de justice.

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Y A T’IL UN AVENIR POUR LES MEDECINES NON CONVENTIONNELLES?

 

On assiste ces dernières années à une mise en accusation massive des médecins pratiquant les médecines non conventionnelles.

 

La répression exercée par l’Ordre des médecins est loin d’être nouvelle. Instauré officiellement sous Vichy, où il est censé protéger le secret médical, il s’impose vite comme élément répressif du corps médical, au prétexte de garantir l’éthique de ses membres.

 

En fait, tout ce qui sort du « cadre d’école » est sévèrement condamné, et les innovateurs poursuivis ; le Dr Paul Chavanon en fait très vite les frais, le Dr Jean-Pierre Maschi poursuit son travail dans l’illégalité pendant presque 30 ans…autant de batailles solitaires qui confirment rapidement que l’intérêt « supérieur » n’est pas celui du citoyen!

 

Mais on peut aussi parler de combats désormais célèbres, dus à l’opposition et la résistance manifestées par ces instances contre l’avènement du planning familial, la légalisation de la contraception puis la pratique de l’avortement, (semblant ignorer ceux qui s’y adonnent clandestinement en toute impunité, mais « juteusement », dans le mépris total des femmes).

 

On sait aussi que c’est la force de conviction des concernées, leur détermination à voir leurs revendications aboutir, leurs révoltes et leurs manifestations publiques qui ont permis la reconnaissance de leurs droits, alors même qu’elles étaient « minoritaires ». Ces convictions profondes ont permis l’alliance de mouvements militants pourtant divergents (MLF, militants du planning familial et d’extrême gauche, médecins engagés de façon compassionnelle….), au profit d’une liberté essentielle pour l’ensemble de la communauté.

C’est bien la même détermination, le même engagement et la même obstination qui doivent être mis en œuvre aujourd’hui si nous ne voulons pas voir la fin des médecines non conventionnelles. Nous portons en nous la mémoire de ces succès antérieurs….

Une nouvelle page de l’histoire des libertés fondamentales dans le domaine médical se joue : laisserons-nous notre santé aux mains des puissants, qui confondent leurs intérêts financiers avec ce qui est le mieux pour notre bien-être ?

 

L’avenir des médecines non conventionnelles ne sera pas, si cette flamme ne se réveille pas qui permette que se regroupent tous ceux qui sont concernés : médecins, citoyens utilisateurs réguliers ou ponctuels de ces médecines, associations de patients, intellectuels ou défenseurs des libertés fondamentales…. au-delà des croyances de chacun.

Le fruit est mûr, la « clandestinité » et la discrétion ne sont plus de mise, il faut rugir, se montrer, parler, agir… et surtout s’allier.Il y a au bout l’opportunité pour tous ceux qui ont été entamés d’obtenir enfin réparation pour les préjudices subis. Est-il nécessaire d’aller encore plus loin pour se décider à l’action ?

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LES LABORATOIRES SE SENTENT VICTIMES DE DISCRIMINATIONS!

 

 Et c’est à ce titre qu’ils attaquent l’Assurance maladie, pour manifester leur désaveu des accords passés avec les médecins généralistes : en contrepartie de l’augmentation du C à 23,00€, ces derniers doivent en effet s’engager à diminuer leurs prescriptions d’antibiotiques, de statines ou d’anxiolytiques, et à donner la part belle aux génériques (75% de leurs prescriptions).

 

Le Leem (Les Entreprises du médicament) appuie sa revendication sur son désir de préserver la liberté de prescription individuelle… cependant, il s’agit là surtout d’une décision qui, si elle était ratifiée par le ministère de la Santé, représenterait une atteinte aux droits de la libre concurrence.

 

Petit retour en arrière dans les années 90 : seules quelques molécules existent sous forme générique.

 

Par exemple la CORDARONE, un des médicaments les plus prescrits en cardiologie.

La CORDARONE est vendue environ 90 francs la boîte de 30 comprimés dans les années 90, contre 33 francs l’AMIODARONE, son générique. Quand l’annonce est faite par Martine Aubry d’une généralisation progressive des génériques, en moins de 18 mois, le prix de la même AMIODARONE (200mg) passera de 33 à 50, puis 63, 70 et enfin plus de 83 francs.

 

On prend le consommateur pour qui?

 

Il sera ensuite laissé aux divers labos le temps de s’organiser pour produire des génériques de marque (certains se regroupent sur des plateformes communes), face aux génériqueurs.

La généralisation des génériques, puis l’obligation faite aux pharmaciens de subtiliser produit de marque par générique ne se fera que lorsque les labos seront prêts, quelques années plus tard, à produire ces génériques à des prix quasi identiques à ceux de leurs produits “privés”. Les labos peuvent dorénavant répondre eux-mêmes à cette obligation, sans perte financière ni perte de leur droit à la concurrence.

On les plaint, il va ENCORE falloir qu’ils trouvent une autre pirouette!

On peut leur faire confiance pour en trouver une bonne…. sans tomber ni sur les fesses ni sur la tête…

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« LE CONSEIL DE L’ORDRE EST UNE INSTITUTION FANTOCHE ARC-BOUTEE SUR L’INTERET DES MEDECINS. ILS ONT BLANCHI LEURS PAIRS, C’EST SCANDALEUX»

 

ainsi parle le père d’une petite fille décédée d’une suite d’erreurs médicales (7 consécutives !) à Carcassonne (Le Parisien du lundi 30 avril 2007), après 15 heures d’agonie avant de subir une intervention de l’appendicite. Petite fille dont les deux parents sont d’ailleurs médecins.

Terrible affaire.

 

D’autant plus insupportable que deux des 3 médecins mis en cause dans cette affaire s’étaient vus condamnés à 1 an d’interdiction d’exercer en juillet 2006 par le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Montpellier…. Condamnation annulée en mars 2007 par le Conseil national en appel (malgré la présentation de deux expertises accablantes pour les accusés) !

 

De ce même côté cour, il y a quelques semaines, le Parisien annonçait en gros titres « Du Rififi au conseil de l’Ordre des médecins de Paris » (voir ci-dessous) : au sein de ce conseil, luttes de pouvoir, indemnités allouées aux élus, travaux réalisés sans appel d’offres, opacité des comptes… en matière de déontologie, les élus des conseils ordinaux ne se révèlent donc pas tous particulièrement irréprochables !

 

Dans le même temps, côté jardin…. Les mêmes instances du CO poursuivent les médecins non conventionnels pour comportement non déontologique, ou “préventivement”, pour protéger des patients - soi disant naïfs - d’attitudes supposées devenir dangereuses…. Condamnations toutes régulièrement confirmées au Conseil de l’Ordre national (rappelons les récentes affaires des Docteurs Tiérant, Gardénal, Bertrand…)

 

Deux poids, deux mesures … pour une justice à géométrie variable !

 

À quand la mise en question réelle et définitive des conseils de l’ordre? Le père de l’enfant décédée à Carcassonnne, pédiatre lui-même, annonce son intention d’aller jusqu’à la Cour européenne si nécessaire pour obtenir un débat sur le fonctionnement du Conseil de l’ordre des médecins….

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RÉPONSE AU CONCOURS MÉDICAL (article JM ROULET)

 

Monsieur, Madame,

 

Je tiens par ce courrier à vous faire part de mon étonnement, de ma déception, mais surtout de ma colère à la lecture de l’interview que vous avez accordé à Monsieur Jean-Michel Roulet dans le concours Médical, Tome 129 du 23/01/2007.

 

J’ai toujours lu votre publication avec un grand intérêt, et apprécie très souvent la qualité de vos articles, documentés et appuyés en général sur des faits, des chiffres, des preuves de faits réels, vérifiés et vérifiables.

Je suis donc stupéfaite de trouver dans ce périodique un article du président de la MIVILUDES, Monsieur Jean-Michel Roulet, article dont je ne comprends pas la présence dans vos colonnes, ni par le sujet qu’il aborde, ni par la façon dont l’affaire est traitée.

 

Je note dans cet article, long de 4 pages :

 

L’annonce de faits non prouvés : le nombre d’enfants victimes de sectes, confondus tout d’abord avec les d’enfants faisant partie des groupes minoritaires, nombre d’ailleurs officiellement réfuté par les représentants des différents ministères auditionnés par la dernière commission Parlementaire. 

Le nombre de dérives multiples parmi les soignants : les sectes n’ayant pu être définies, il paraît difficile de les dénombrer. 

Le nombre annoncé de dérives sectaires parmi les techniques non conventionnelles, dont on aimerait les voir au minimum nommées pour comprendre ce dont on parle et vérifier quelle dérive sectaire leur est opposée….).

 

- La discrimination faite des thérapies alternatives, comme des psychothérapies, puisqu’il est présupposé dans cet article que les médecines conventionnelles ne peuvent donner prise à des dérives sectaires.

 

-   La dénonciation et le mépris exprimé des croyances quelles qu’elles soient ( la croyance dans le tout technique, le scientisme, est une croyance au même titre que les autres).

 

-   L’appel à la délation faite auprès des médecins vis-à-vis de leurs confrères, à faire bien sûr.. auprès de la DDAS pour ne pas risquer de sanction par manquement déontologique.

 

Des mensonges avérés, qui prouvent à l’évidence la volonté de nuire sans réponse possible : compte tenu de la médiatisation du procès fait au Dr Hamer, comment oser parler d’ « imposition des mains, à l’exclusion de tout autre traitement » ? Le Dr Hamer propose une description en deux phases de la maladie, en relation avec un événement récent traumatisant pour la personne touchée. 

Ou monsieur Roulet ignore ce dont il parle, ce qui le rend peu crédible, ou alors il invente pour dramatiser ou saisir l’imagination, ce qui sous entend donc que les faits réels ne suffisent pas à discréditer ce chercheur!

 

Comment votre revue peut-elle s’autoriser à publier un article qui monte les médecins les uns contre les autres, les incite à dénoncer leurs confrères… sous prétexte qu’ils réprouvent leurs choix thérapeutiques ?

 

Un grand nombre d’universités américaines ont intégré un cursus de médecines alternatives dans les études médicales, ou à leur côté. Dans un respect qui est aussi celui des personnes qui en toute conscience choisissent de façon ponctuelle ou plus globale, de se soigner de la sorte.

De même, nombre de pays européens ont abandonné les vaccinations, ou proposé une clause de conscience, sans pour autant que le nombre des maladies que ces vaccins sont censés protégés ne s’aggravent (au contraire, les endémies diminuent d’ intensité quand chute la couverture vaccinale !). La France, un des plus vaccinalistes parmi les pays européens, est celui dont les chiffres endémiques sont les plus hauts !

Ce qui est acquis chez nos voisins ou dans le monde peut-il tout à coup devenir en France la seule expression d’une dérive sectaire ? C’est bien douteux.

 

Pour ces raisons, je il m’a semblé approprié d’apporter une réponse à cet article porteur de confusion, afin de donner à vos lecteurs les éclaircissements nécessaires.

 

Avec mes remerciements,

 

Roselyne Morel

Vice Présidente CAP-LC

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LES SECTES : NOUS, VOUS, EUX ?

 

Le rapport de la MIVILUDES 2007 est fraîchement sorti. Sans doute conscient que les médecins dans leur grande majorité ne liraient pas ce rapport, JM Roulet, président de la MIVILUDES, a décidé de leur éviter cet oubli, et de les associer à son combat, en leur réservant une interview de 4 pages dans le Concours médical du 23 janvier 2007. Histoire d’être sûr qu’ils vont se sentir concernés, à plus forte raison en leur demandant d’être les garde-fous des dérives « thérapeutiques ».

 

Appel intéressant, quand on sait que le Concours Médical est un journal réservé à la caste des médecins scientistes, bien pensants,… et donc pour une très grande majorité…. allopathes, si ce n’est fortement opposés aux thérapies alternatives. Disons sans risque d’erreur que c’est parmi ses lecteurs que Mr Roulet est sûr de trouver un maximum d’opposants, plus, d’adversaires acharnés aux thérapies non conventionnelles…et aux psychothérapies. Histoire de faire d’une pierre deux coups !

 

L’affirmation péremptoire « Parmi les thérapies alternatives aux soins médicaux traditionnels, un certain nombre sont le fait de sectes, définies par des critères précis … » a donc très peu de chance de rencontrer des contradicteurs ou de soulever un simple débat citoyen « médical ».

 

Après une commission d’enquête discutable…pour la non-concordance des chiffres annoncés par les membres de la commission et les spécialistes ou personnalités entendus (voir www.coordiap.com), il semble nécessaire de se trouver par tous les moyens de nouveaux alliés dans cette lutte… Méfions-nous, méfiez-vous, ils sont partout : parmi le petit personnel qui est autour des médecins dans les hôpitaux. Parmi les médecins, mais seulement ceux qui sortent du « rang ».

 

Lire le Concours Médical, regarder la télévision, sont des critères qui visiblement rassurent, et éliminent l’appartenance sectaire.

Par contre, attention : si vous changez votre alimentation, si vous vivez un conflit avec des membres de votre famille, si vous refusez des soins…. Vous voilà éminemment suspect.

 

De la paranoïa sectaire, nous en sommes cette fois-ci à un véritable délit de discrimination de la part de Mr Roulet. Ne vous trompez pas : ce qui a l’aspect d’une secte, sent la secte, ressemble à une secte, n’en n’est pas une. Car la différence est subtile, dans la tonalité de l’ordre donné, dans la couleur autorisée de l’uniforme.

 

Secte ? Impossible à définir.

 

Dérive sectaire ? Elle est partout, sauf là où on croit la voir.

 

On imagine à quel point les médecins pourront s’appuyer sur les longues années d’études pour savoir faire ce qu’aucun sociologue ne s’autorise à faire ; définir la secte, en faire la liste exhaustive. Et l’on peut compter sur le Conseil de l’Ordre pour épauler ses nouvelles troupes, les fustiger pour faire leur service.

 

MIVILUDES/ADFI/UNADFI/CONSEIL DE L’ORDRE : les facettes multiples d’une même réalité ! Alors vous tous qui vous croyez épargnés, vous faites de la secte sans le savoir ! Mais le principal est que vos adversaires le sachent !

 

Espérons qu’enfin les médecins non conventionnels, comme les psychothérapeutes, comprendront : que la secte ce n’est pas les autres, c’est eux.

Que la secte c’est tout ce qui remet en cause le dogme médico pharmaceutique,

Que la secte est tout ce qui permet à chacun de développer son discernement, d’affûter son sens critique, de revendiquer un choix citoyen, de révéler l’échec thérapeutique auquel il est confronté, d’oser dire la condamnation faite par la médecine officielle.

 

La secte, c’est la revendication de la liberté thérapeutique. C’est le changement alimentaire. C’est le refus de vaccinations ou la révélation des milliers d‘accidents vaccinaux….le principe de précaution appliqué à la médecine de ville. Ou alors, cela y ressemble de plus en plus.

Par contre, rassurez-vous : ce qui a le goût de l’attitude sectaire, ce qui sent l’attitude sectaire, ce qui discrimine et appelle à la délation en jouant de la concurrence ou du règlement de compte, devient la nouvelle norme. Celle des hommes de demain.

 

Tremblez, thérapeutes, si enfin vous ne bougez pas ! Car pour éloigner le danger que vous représentez, nul mensonge ne sera épargné : les mains imposées par le Dr Hamer, les saunas pour l’addiction à la drogue, les légumes qui ne doivent pas être lavés. Non, décidément, le ridicule ne tue pas.

Mais la délation, si…

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LETTRE OUVERTE AUX THÉRAPEUTES

 

Dans l’Express du 03 août 2006, un article fait référence à la Nouvelle commission d’enquête parlementaire pour les enfants (« Les maux d’enfant » par François Koch). De quoi nous rappeler qu’il est temps d’unir et de conjoindre nos forces !

 

Cet article s’appuie sur un entretien avec Jean-Michel Roulet, président de la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), par lequel nous sommes tous concernés en tant que thérapeutes.

C’est dorénavant au nom de la protection des mineurs que se poursuivent les attaques contre les thérapies non conventionnelles, et notamment contre la kinésiologie et la communication facilitée.

 

Cette nouvelle commission d’enquête parlementaire sur la nocivité des sectes à l’égard de la santé mentale et physique de l’enfant a été créée, dans l’espoir de mettre sous surveillance les milliers d’enfants qui seraient « mis sous influence » par leurs parents et éducateurs…

Selon JM Roulet, qui se réjouit de cette création, il y a danger car « les gourous abandonnent leurs chapeaux à plumes pour revêtir de simples blouses blanches. »

 

Il ne faut pas se leurrer : d’un côté, Catherine PICARD, présidente de l’UNADFI – et consultante auprès de la MIVILUDES – se plaint du manque de plaintes déposées contre les sectes ; de l’autre, l’engouement des citoyens pour des thérapies non conventionnelles est certain, légitime recherche de réponses à des problématiques où les thérapies conventionnelles ont fait la preuve de leurs limites.

 

En mettant ainsi en place la surveillance des mineurs, on cherche à culpabiliser les parents qui osent consulter des thérapeutes catalogués de charlatans, que l’on pourrait ainsi poursuivre « preuves en mains ».

 

Dans la liste des mouvements sectaires mise ainsi à jour par la MIVILUDES et l’UNADFI, se trouvent nommées la kinésiologie et la communication facilitées « en tant que techniques ».

 

Voilà encore une fois un mélange étonnant, détonant même: ces deux associations s’octroient le droit de devenir juges de ce que des techniques (dont elles ignorent le fondement, mais pour lesquelles leur parti pris est définitif) ne peuvent qu’être des supports de sectes.

Selon J.M Roulet, la kinésiologie n’est pas, bien sûr, une secte. Mais l’outil est celui d’une secte. La finesse est grande…

 

Thérapeutes, prenez garde ! 

 

Vous faites de la « secte » sans le savoir…

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